Sécheresse : la production céréalière en chute libre
Image d'illustration. © DR
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La dernière publication de la Direction des études et prévisions financières révèle une baisse considérable de la production céréalière, qui a plongé de 43%, ne totalisant que 31,2 millions de quintaux cette saison, comparée aux 55,1 millions de l’année précédente. Une chute particulièrement prononcée affecte plusieurs productions telles que le blé tendre, le blé dur et l’orge.
Parallèlement, d’autres segments de l’agriculture témoignent de résultats plus optimistes. Les précipitations opportunes lors de la floraison ont favorisé la production de betterave à sucre et de canne à sucre, respectivement estimées à 1,5 million et 330.000 tonnes. L’agriculture maraîchère et l’élevage, malgré un climat défavorable, maintiennent des niveaux de production stables grâce à des stratégies adaptatives et des programmes d’atténuation.
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Les exportations agricoles fléchissent de 2,6%
Le secteur des exportations agricoles et alimentaires subit une légère contraction de 2,6% à la mi-2024, avec un recul notable dans les industries alimentaires. En revanche, le secteur de la pêche côtière et artisanale affiche une dynamique encourageante avec des augmentations des volumes et valeurs, surtout pour la pêche des poissons pélagiques, des calamars, des poissons blancs et des crustacés.
Face à cette réalité contrastée, le ministre de l’Agriculture, Mohamed Sadiki, a reconnu que la récolte céréalière de cette année ne répond pas aux attentes, avec une réduction drastique des surfaces cultivées, un phénomène sans précédent depuis 40 ans. Cette diminution est attribuée à une sécheresse sévère qui frappe le secteur depuis trois ans, malgré une amélioration partielle due aux pluies de début d’année qui ont partiellement pallié les déficits dans certaines régions.
L'écosystème start-up marocain franchit un cap en 2025 avec 108,44 M$ levés. Toutefois, le Maroc peine à transformer cet élan en entreprises durables. Décryptage.
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