ISO 37001 : Bank Of Africa renforce son engagement contre la corruption
Image d'illustration Bank of Africa © BOA
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Bank Of Africa a annoncé, le 15 septembre 2025 à Casablanca, le renouvellement de la certification de son Système de Management Anti-Corruption (SMAC). Cette distinction s’appuie sur la toute nouvelle version 2025 de la norme internationale ISO 37001, renforçant ainsi la place centrale qu’occupe l’intégrité dans les pratiques du groupe bancaire présidé par Othman Benjelloun.
La mise à jour de la norme introduit des exigences accrues en matière de gouvernance, avec un pilotage direct par la direction générale. Elle prend également en compte les enjeux ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance), l’adaptation constante aux évolutions réglementaires et une vigilance renforcée sur les conflits d’intérêts et les risques liés aux opérations bancaires.
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Un dispositif salué par les experts
L’audit, réalisé par EuroCompliance, organisme accrédité par le COFRAC, a souligné la solidité et la maturité du SMAC de BOA. Les évaluateurs ont mis en avant la politique claire de « Tolérance Zéro », l’efficacité des mécanismes de prévention et d’alerte, ainsi que la formation régulière des collaborateurs. Ils ont également relevé l’intégration réussie des critères sociaux et environnementaux dans les processus de décision.
Ce renouvellement illustre la volonté de la banque de s’inscrire dans une dynamique de transparence et de responsabilité, éléments devenus indispensables à la confiance dans le secteur financier. Au-delà d’une conformité réglementaire, il s’agit d’un choix stratégique destiné à consolider les relations avec clients, partenaires et investisseurs, au Maroc comme à l’international.
En faisant de l’éthique un socle incontournable, BOA réaffirme sa priorité : proposer une finance durable, sécurisée et respectueuse des standards internationaux, tout en plaçant la confiance et l’exemplarité au cœur de son projet d’entreprise.
À fin juin 2026, les collectivités territoriales affichent 8,25 milliards de DH d’excédent, révélant surtout une sous-exécution des crédits d’investissement.
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