Allianz Trade : des signaux positifs pour l’économie marocaine
Point presse d’Allianz Trade animé par Luis Dalmau Taules, économiste pour l’Afrique et le Moyen-Orient chez Allianz Trade © LeBrief / Ayoub Jouadi
A
A
A
A
Hier, Allianz Trade a convié la presse marocaine à un point de presse à Casablanca pour présenter ses dernières prévisions macroéconomiques mondiales et marocaines. L’événement, animé par Luis Dalmau Taules, économiste pour l’Afrique et le Moyen-Orient, a mis en lumière les défis persistants de l’économie mondiale et les perspectives du Royaume.
Sur le plan mondial, Allianz Trade souligne l’impact prolongé des tensions commerciales, notamment entre les États-Unis et la Chine. D’après une enquête menée auprès de 4.500 exportateurs, 60% des entreprises anticipent un impact négatif sur leurs performances. Cette guerre commerciale pousse les entreprises à revoir leurs chaînes logistiques, notamment via le « friendshoring ».
Dans ce contexte incertain, le Maroc tire relativement son épingle du jeu. La croissance devrait atteindre 3,5% en 2025 et 3,6% en 2026, portée par la reprise du secteur agricole, le dynamisme manufacturier et les services.
Allianz Trade : le risque d’impayés pour les entreprises reste modéré au Maroc
Le pays reste peu exposé aux sanctions américaines, ses exportations vers les États-Unis étant limitées. Toutefois, il pourrait subir des répercussions indirectes via l’économie européenne.
Des opportunités se dessinent : les stratégies de relocalisation d’entreprises européennes face aux risques géopolitiques pourraient profiter au Maroc, en particulier dans le secteur automobile. Les ports marocains, dont celui de Casablanca, bénéficient aussi du bouleversement des routes maritimes mondiales.
Mais des risques subsistent. Les entreprises marocaines n’ont pas encore surmonté les effets du triple choc de 2023 (investissements publics en recul, taux élevés, baisse des IDE), et le changement climatique demeure la principale menace économique du pays.
Les syndicats du transport routier de marchandises menacent d'une grève nationale si le gouvernement tarde encore à verser une nouvelle aide au carburant.
El Mehdi El Azhary - 1 juillet 2026Les produits agricoles restent les plus taxés à l’importation, tandis que les équipements industriels bénéficient d’un régime douanier plus favorable au Maroc.
Ilyasse Rhamir - 1 juillet 2026Pour le Maroc, et plus particulièrement pour l'OCP, cette dernière avancée illustre la place prise par le groupe dans les grands équilibres agricoles mondiaux.
Rédaction LeBrief - 30 juin 2026Le Maroc réaffirme à Abuja son soutien à la ZLECAf et appelle à accélérer l'intégration économique africaine pour stimuler le commerce et l'investissement.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026Face à la concurrence chinoise, Stellantis redéfinit sa stratégie mondiale et fait du Maroc un hub industriel pour soutenir sa croissance à l'horizon 2030.
Sabrina El Faiz - 30 juin 2026La COMADER alerte sur la fragilité des exploitations agricoles et appelle à revoir les politiques de soutien face à la hausse des coûts et au stress hydrique.
Mouna Aghlal - 30 juin 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026