Quels sont les plans de Cosumar face aux défis climatiques et économiques ?
Image d'illustration de l'activité © Cosumar
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Face aux défis climatiques et économiques, Cosumar affirme en 2025 son rôle stratégique dans la souveraineté alimentaire du Maroc. Leader national de la filière sucrière, le groupe déploie une vision intégrée, alliant performance industrielle, soutien aux agriculteurs et engagement environnemental.
Au cœur de sa stratégie, la gestion durable de l’eau s’impose comme une priorité. Cosumar généralise l’usage du goutte-à-goutte, des capteurs intelligents et participe aux projets nationaux de dessalement, afin de sécuriser les ressources hydriques essentielles à la production agricole.
Parallèlement, le groupe investit massivement dans l’agriculture 4.0. Drones, intelligence artificielle et outils de précision permettent d’améliorer les rendements tout en réduisant l’impact environnemental. Grâce à son dispositif « Smart Blender« , Cosumar a déjà réduit de 30% l’utilisation d’engrais et de pesticides.
Sur le plan social, l’entreprise place les 80.000 agriculteurs partenaires au centre de son modèle. En 2024, une revalorisation des prix d’achat des récoltes a permis d’augmenter de 35% le revenu moyen des producteurs, tout en élargissant les surfaces cultivées.
Côté performance, Cosumar continue son expansion à l’international avec des exportations en hausse de 10%, atteignant 653.000 tonnes de sucre écoulées dans plus de 80 pays. La mise en service de la nouvelle raffinerie de Sidi Bennour marque un tournant, renforçant la compétitivité du groupe sur les marchés mondiaux.
Enfin, l’entreprise confirme son engagement environnemental avec une réduction de 50% de son empreinte carbone depuis 2016 et l’intégration progressive des énergies renouvelables dans ses opérations.
Avec cette approche globale, Cosumar s’impose comme un modèle d’équilibre entre développement économique, inclusion sociale et transition écologique.
Pour le Maroc, et plus particulièrement pour l'OCP, cette dernière avancée illustre la place prise par le groupe dans les grands équilibres agricoles mondiaux.
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