Allègement fiscal : le gouvernement ajuste l’impôt sur le revenu
Aziz Akhannouch, chef de gouvernement à la chambre des représentants © DR
A
A
A
A
Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé, mardi à la Chambre des conseillers, la poursuite des efforts visant à alléger la fiscalité des salariés, des revenus assimilés et des retraités. Cette démarche s’inscrit dans une refonte du barème progressif de l’impôt sur le revenu, afin de mieux soutenir la classe moyenne et les fonctionnaires.
Dans ce cadre, la tranche de revenu annuel exonérée a été relevée de 30.000 à 40.000 dirhams, exonérant ainsi les salaires inférieurs à 6.000 dirhams. Par ailleurs, les autres tranches du barème ont été révisées, entraînant une diminution des taux d’imposition pouvant atteindre 50 %, avec une baisse du taux marginal de 38 % à 37 %.
Le gouvernement a également lancé une régularisation volontaire pour encourager l’intégration du secteur informel et renforcer la transparence financière. Cette initiative a permis des déclarations totalisant plus de 125 milliards de dirhams, générant plus de 6 milliards pour les caisses de l’État.
Lire aussi : Le Conseil de gouvernement adopte plusieurs décrets décisifs
En parallèle, la réforme fiscale se déploie progressivement, avec une refonte des taux d’imposition sur les sociétés pour créer un environnement fiscal plus attractif pour les entreprises et investisseurs. Une contribution sociale de solidarité est également instaurée sur les bénéfices dépassant un million de dirhams, afin de promouvoir une meilleure redistribution et renforcer la cohésion sociale.
Dans un souci de protection du pouvoir d’achat, le gouvernement a élargi les exonérations de TVA à certains produits de base et amorcé une harmonisation progressive des taux appliqués aux entreprises.
Enfin, la réforme du secteur public se concrétise par des mesures stratégiques visant à optimiser la gestion des établissements publics, conformément aux orientations royales. Un cadre institutionnel de suivi a été mis en place pour renforcer leur efficacité économique et sociale.
Économie - Le ministre du Transport, Abdessamad Kayouh, a annoncé que la LGV Kénitra-Marrakech, longue de 430 kilomètres, sera livrée en septembre 2029.
El Mehdi El Azhary - 25 mai 2026Économie - Une nouvelle ligne très haute tension vient renforcer l’alimentation électrique de Nador West Med.
Ilyasse Rhamir - 25 mai 2026Économie - L’ANCFCC et la CNDP ont signé, le 25 mai 2026 à Rabat, une convention de coopération visant à renforcer la protection des données personnelles dans le secteur foncier.
El Mehdi El Azhary - 25 mai 2026Économie - Marché immobilier haut de gamme en plein essor à Marrakech, avec des prix en hausse et une demande internationale croissante.
Ilyasse Rhamir - 25 mai 2026Économie - Le Morocco gaming expo 2026 a confirmé l’essor du gaming au Maroc, présenté comme un levier de création d’emplois, d’innovation et de rayonnement culturel.
El Mehdi El Azhary - 25 mai 2026À l'approche de Aïd Al Adha, le marché du bétail reste toujours sous pression malgré l'intervention de l'État.
Mouna Aghlal - 25 mai 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026