Pluies : les barrages du Maroc voient leurs réserves augmenter
Photographie d'un barrage au Maroc © DR
A
A
A
A
Les barrages marocains ont enregistré une nette amélioration de leurs réserves, atteignant 4,65 milliards de m³ d’eau au 30 janvier 2025, soit près d’un milliard de plus que l’an dernier à la même période. Cette hausse s’explique principalement par les fortes précipitations qui ont arrosé le pays ces derniers jours, particulièrement dans le Nord.
Dans le bassin du Loukkos, les infrastructures hydriques ont connu un apport significatif, portant leur taux de remplissage à plus de 45%, avec un volume dépassant les 860 millions de m³. Certains barrages, comme ceux d’Acharif Al Idrissi et de Chefchaouen, ont même franchi la barre des 79% de remplissage.
Du côté de la région Fès-Meknès, le barrage Idriss Ier a accueilli 1,32 million de m³ en seulement 24 heures, portant son taux de remplissage à 24,2%, avec un total de 273,8 millions de m³ d’eau stockée.
Lire aussi : Nizar Baraka : « la sécurité sur les chantiers est une priorité absolue dans notre pays »
Plus au sud, dans la région de Béni Mellal-Khénifra, le barrage Ahmed El Hansali a lui aussi bénéficié des récentes précipitations, engrangeant 0,54 million de m³ et atteignant ainsi un taux de remplissage de 5%.
Ces apports en eau constituent une bouffée d’oxygène pour les ressources hydriques du pays. Ils renforceront l’approvisionnement en eau potable et l’irrigation, tandis que les nouvelles précipitations attendues devraient encore améliorer la situation.
Les réserves d’eau en hausse grâce aux récentes pluies
Les fortes pluies qui se sont abattues ces derniers jours ont eu un impact positif sur les barrages du Maroc, dont le taux de remplissage a considérablement progressé. Le Nord du pays a particulièrement bénéficié de ces précipitations, avec des infrastructures affichant des niveaux inédits. Ces apports supplémentaires amélioreront la sécurité hydrique du Royaume et soutiendront les besoins en eau potable et en irrigation.
Le Maroc réactive jusqu’à fin décembre le soutien aux importations de blé tendre, avec une aide calculée selon les cours internationaux et un prix de référence.
Ilyasse Rhamir - 23 août 202610.000 ou 50.000 pertes d’emplois dans les centres d’appels ? Là où le patronat ne voit que 15%, le gouvernement craint un effondrement des TPME.
Sabrina El Faiz - 22 août 2026La liaison directe entre Israël et Marrakech reprend après près de trois ans d’interruption, avec deux vols hebdomadaires opérés par Arkia.
Ilyasse Rhamir - 19 août 2026Les exportations turques vers le Maroc ont progressé de 11,7% à fin juillet, malgré un recul marqué des ventes en juillet, à 277,5 millions de dollars.
Ilyasse Rhamir - 19 août 2026Le Maroc confirme sa dynamique aérienne en août avec 2,21 millions de sièges programmés, tandis que Royal Air Maroc et Casablanca renforcent leurs positions.
Ilyasse Rhamir - 19 août 2026Les achats marocains de sucre brut brésilien ont bondi de 138,3% en juillet à 91,6 millions de dollars, faisant du Maroc le deuxième marché du Brésil.
Ilyasse Rhamir - 19 août 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026Économie - Fortement dépendant des importations et du charbon pour produire son électricité, le Maroc pourrait voir sa facture énergétique augmenter si la crise perdure au Moyen-Orient.
El Mehdi El Azhary - 11 mars 2026