Tribunaux de première instance : 89,92% des affaires dans le système SAGE en 24 heures
Image d'illustration Tribunal de Casablanca © DR
A
A
A
A
Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) a révélé que le taux d’intégration des affaires dans le système d’information SAGE, dans un délai de 24 heures, s’élève à 89,92% à l’échelle nationale pour les affaires civiles, familiales et pénales. Ce bilan annuel 2024 montre les performances des tribunaux de première instance, avec en tête celui de Casablanca, qui affiche un taux de 99,86%, soit 443.542 affaires traitées, dont 442.939 intégrées en moins d’un jour.
Le tribunal de première instance de Mohammedia se classe deuxième avec un taux de 99,66% (65.214 affaires), suivi de près par celui de Figuig à Bouarfa (99,53%, 5.788 affaires). Les tribunaux de Tata (99,39%), Tétouan (99,32%), Azrou (99,27 %), Imintanout (99,24%), Berrechid (99,19%), Youssoufia (99,09%), Zagora (99,06%) et Settat (99%) complètent le top 10, démontrant une efficacité remarquable dans la gestion des dossiers.
Lire aussi : Le CSPJ rappelle ces magistrats à l’ordre
Du côté des tribunaux de commerce, le taux d’intégration atteint 85,48% au niveau des Cours d’appel (12.906 affaires, dont 11.032 intégrées en moins de 24 heures). Pour les tribunaux de première instance de commerce, ce taux est de 63,95% (171.752 affaires, dont 109.839 traitées dans le délai imparti).
En ce qui concerne les tribunaux administratifs, les Cours d’appel administratives enregistrent un taux d’intégration de 97,18% (17.051 affaires, dont 16.570 intégrées en moins d’un jour). Les tribunaux administratifs de première instance affichent quant à eux un taux de 74,72% (38.267 affaires, dont 28.592 traitées dans les 24 heures).
Ces chiffres témoignent d’une nette amélioration dans l’efficacité du système judiciaire marocain, grâce à l’adoption du système SAGE. Cependant, des disparités persistent entre les différentes juridictions, soulignant la nécessité de renforcer les capacités des tribunaux moins performants pour atteindre une homogénéité nationale.
Le Maroc célèbre ce 21 août la Fête de la Jeunesse,, qui marque cette année le 63e anniversaire du roi Mohammed VI. L'occasion de s'arrêter sur la situation des jeunes...
Ilyasse Rhamir - 21 août 2026À l’occasion de la Fête de la Jeunesse, le roi Mohammed VI accorde sa Grâce Royale à 667 personnes, dont 526 détenues et 141 en liberté.
Ilyasse Rhamir - 20 août 2026Confrontée à des difficultés financières, l’ICESCO ne versera que 50% des salaires d’août et envisage de revoir ses dépenses, postes et avantages.
Ilyasse Rhamir - 20 août 2026Le rapport OSAC 2026 dresse un état des lieux des risques sécuritaires au Maroc, entre baisse de la criminalité, menace terroriste et enjeux routiers.
Ilyasse Rhamir - 19 août 2026La France relève dès le 1er août 2026 le niveau de ressources exigé pour le visa long séjour étudiant, de 615 à 877,50 euros par mois.
Rédaction LeBrief - 19 août 2026Ils sont formés pour soigner, mais peinent à trouver un poste. Près de 8.500 infirmiers diplômés seraient aujourd’hui en quête d’emploi, face à seulement 5.000 recrutements.
Souhayla BOUARFA ( Stagiaire ) - 19 août 2026Société - Selon les calculs astronomiques, Aïd al-Fitr 2026 pourrait tomber le samedi 21 mars au Maroc. La visibilité du croissant lunaire est prévue vendredi soir, mais la date officielle sera confirmée par le ministère des Habous.
Ilyasse Rhamir - 9 mars 2026Société - Le réseau CASA Tramway adopte des horaires spéciaux durant le mois de Ramadan.
Mouna Aghlal - 17 février 2026Société - Le Conseil supérieur des oulémas annonce la valeur de la Zakat Al Fitr pour 2026 à 25 dirhams pour l'année 1447 de l'Hégire.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Société-A l’occasion du 8 mars, LeBrief rend hommage à 8 femmes que nous avons rencontrées et interviewées ces derniers mois.
Sabrina El Faiz - 8 mars 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025