Tribunes

Publié le 29/10

On ne joue pas avec le statut du Roi, la question nationale et la dignité patriotique des citoyens MRE ! Réplique à Driss Ajbali 4/5

Une polémique de surface gratuite, sans valeur ajoutée, aussi bien au plan analytique que factuel et sans recul critique, si ce n’est un déluge d’insultes, d’anathèmes et de propos outranciers, a été publiée récemment par Driss Ajbali, ex-numéro 3 du CCME (Conseil de la communauté marocaine à l’étranger) dans Quid.ma sous le titre : « Réponse à Mustapha Sehimi : avant le benchmark, solder le faux débat », à propos de la participation et de la représentation politiques des citoyens MRE par rapport au Maroc. Dans ce texte, le chroniqueur n’était dans son rôle nulle part, sauf celui d’agresseur aussi bien contre les ONG de la communauté MRE que contre l’auteur de ces lignes.

Par Pr Abdelkrim Belguendouz, Universitaire à Rabat, chercheur en migration
Publié le 28/10

On ne joue pas avec le statut du Roi, la question nationale et la dignité patriotique des citoyens MRE ! Réplique à Driss Ajbali 3/5

Une polémique de surface gratuite, sans valeur ajoutée, aussi bien au plan analytique que factuel et sans recul critique, si ce n’est un déluge d’insultes, d’anathèmes et de propos outranciers, a été publiée récemment par Driss Ajbali, ex-numéro 3 du CCME (Conseil de la communauté marocaine à l’étranger) dans Quid.ma sous le titre : « Réponse à Mustapha Sehimi : avant le benchmark, solder le faux débat », à propos de la participation et de la représentation politiques des citoyens MRE par rapport au Maroc. Dans ce texte, le chroniqueur n’était dans son rôle nulle part, sauf celui d’agresseur aussi bien contre les ONG de la communauté MRE que contre l’auteur de ces lignes.

Par Pr Abdelkrim Belguendouz, Universitaire à Rabat, chercheur en migration
Publié le 27/10

On ne joue pas avec le statut du Roi, la question nationale et la dignité patriotique des citoyens MRE ! Réplique à Driss Ajbali 2/5

Une polémique de surface gratuite, sans valeur ajoutée, aussi bien au plan analytique que factuel et sans recul critique, si ce n’est un déluge d’insultes, d’anathèmes et de propos outranciers, a été publiée récemment par Driss Ajbali, ex-numéro 3 du CCME (Conseil de la communauté marocaine à l’étranger) dans Quid.ma sous le titre : « Réponse à Mustapha Sehimi : avant le benchmark, solder le faux débat », à propos de la participation et de la représentation politiques des citoyens MRE par rapport au Maroc. Dans ce texte, le chroniqueur n’était dans son rôle nulle part, sauf celui d’agresseur aussi bien contre les ONG de la communauté MRE que contre l’auteur de ces lignes.

Par Pr Abdelkrim Belguendouz, Universitaire à Rabat, chercheur en migration
Publié le 26/10

On ne joue pas avec le statut du Roi, la question nationale et la dignité patriotique des citoyens MRE ! Réplique à Driss Ajbali 1/5

Une polémique de surface gratuite, sans valeur ajoutée, aussi bien au plan analytique que factuel et sans recul critique, si ce n’est un déluge d’insultes, d’anathèmes et de propos outranciers, a été publiée récemment par Driss Ajbali, ex-numéro 3 du CCME (Conseil de la communauté marocaine à l’étranger) dans Quid.ma sous le titre : « Réponse à Mustapha Sehimi : avant le benchmark, solder le faux débat », à propos de la participation et de la représentation politiques des citoyens MRE par rapport au Maroc. Dans ce texte, le chroniqueur n’était dans son rôle nulle part, sauf celui d’agresseur aussi bien contre les ONG de la communauté MRE que contre l’auteur de ces lignes.

Par Pr Abdelkrim Belguendouz, Universitaire à Rabat, chercheur en migration
Publié le 24/10

Pourquoi le Maroc a besoin d’un ministre de l’IA : ce que les citoyens doivent en attendre

Pour comprendre l’utilité d’un ministre de l’intelligence artificielle, commençons par une scène ordinaire.

Par Dr Imad Rochd, Docteur en sciences de gestion
Publié le 23/10

Ils ont consacré leur vie à construire une famille. Que peuvent-ils en attendre lorsqu’ils vieillissent ?

Vieillir ne signifie pas seulement avoir besoin d’assistance. C’est aussi vouloir préserver sa place au sein de la famille que l’on a contribué à construire, continuer à être écouté, respecté et entouré. À l’heure où les modes de vie évoluent et où les distances se creusent entre les générations, cette question devient un véritable enjeu de société.

Par Badar uz Zaman, Directeur d’une école privée, titulaire d’un Master en science politique
Publié le 22/10

Un contrat diesel qui révèle la fracture entre l’Europe et les États-Unis

Certaines choses ressemblent à une simple affaire commerciale. Mais derrière, c’est un changement d’attitude qui se profile. En octobre 2026, Trump et Poutine se sont téléphonés. Puis Washington a annoncé que les États-Unis vont temporairement assouplir leurs sanctions sur le diesel russe pour laisser entrer le carburant russe sur le marché américain. Ce choix s’explique par l’explosion des prix du diesel aux États-Unis, qui a dépassé les six dollars pour environ quatre litres. À l’approche des élections de mi-mandat, faire baisser les prix à la pompe est devenu indispensable pour garder le soutien des électeurs. Pour appliquer cet accord, le Trésor américain a rapidement publié une autorisation permettant d’acheter du diesel russe jusqu’en avril 2027. Pour un Américain ordinaire, c’est peut-être juste une question de « prix à la pompe ». Mais de l’autre côté de l’Atlantique, en Europe, l’affaire a un tout autre goût. En effet, les élites européennes sont en colère.

Par Zilaoui Mohamed, Chercheur en sciences politiques
Publié le 21/10

L’IA a son ministre. Le Maroc doit maintenant avoir son modèle

La nomination d’Ahmed Rahhou, le 16 octobre 2026, à la tête du ministère de l’Intelligence artificielle, de la Transformation numérique et de la Réforme de l’administration marque une nouvelle étape. Pour la première fois, l’IA figure explicitement dans l’intitulé d’un portefeuille ministériel marocain. Ce choix institutionnel mérite mieux qu’un commentaire sur la composition du gouvernement : il invite à réfléchir au modèle que le pays souhaite bâtir. Le Maroc n’aborde pas cette transition sans acquis identifiables.

Par Dr Imad Rochd, Docteur en sciences de gestion et Business Administration
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