Les créances impayées ont atteint 70 milliards de dirhams

A
A
A
A
Une fois n’est pas coutume, Abdellatif Jouahri s’est rendumercredi au parlement afin de prendre part au séminaire de l’économie nationale. Il en a profité pour donner quelques chiffres sur la situation actuelle des banques. Ainsi, le Wali de Bank Almaghrib a souligné que les créances irrécouvrables ont augmenté de plus de 100% au cours de la dernière décennie pour dépasser les 70 milliards de dirhams, rapporte le quotidien arabophone Al Massae ce vendredi.
Jouahri a indiqué que ces créances constituent 7,7% de l’ensemble des créances, soit 10% pour les entreprises et 8% pour les ménages. Il a également souligné que le recouvrement des crédits bancaires n’est pas une tâche facile, en raison des procédures judiciaires qui n’aident pas à la résolution de ce problème.
Selon lui, le taux des créances impayées a atteint plus de 20 % dans les secteurs du textile, du tourisme et des matériaux de construction. Abdellatif Jouahri a, en outre, précisé que les banques sont actuellement « en train d’étudier, sous la supervision de Bank Al-Maghrib, un ensemble de mesures visant à réduire le nombre de créances douteuses, notamment par le biais du processus de cautionnement ».
Connu pour son franc-parler, Jouahri n’a pas hésité à critiquer les parlementaires au sein même de leur enceinte. Il a déclaré que ces derniers ne prêtent pas main-forte au ministre de l’Économie et des Finances, Mohamed Benchaaboun, dans le cadre de la réforme du secteur financier, rapporte Assabah dans son numéro du 31 janvier 2019.
La même source affirme que les propos de Jouahri ont provoqué plusieurs réactions de la part des parlementaires notamment celle de Addi Bouarfa, député du PAM. Ce dernier a souligné que l’opposition facilite le passage des projets de loi tandis que la majorité vit des tensions internes qui empêchent l’approbation de ces mêmes textes. Chose à quoi, Jouahri a répondu : « Dans ce genre de cas, l’opposition et la majorité disparaissent, il n’y a plus que le sentiment d’appartenance à la nation qui règne. Sans lui, rien n’est possible ».
À l’occasion du mois d’octobre rose, les marques affichent leur soutien à la lutte contre le cancer du sein, au risque de brouiller la frontière entre engagement et marketing.
Aya Ait Chaib - 12 octobre 2026Cleantech Maroc 2026 lance un appel à projets destiné aux auto-entrepreneurs, startups et TPE qui développent des solutions dans le domaine des technologies propres.
Aya Ait Chaib - 12 octobre 2026Les exportations marocaines vers le Portugal progressent de 23,5% à 415,4 millions d’euros fin août 2026, tandis que le déficit commercial atteint 367 millions.
Mouna Aghlal - 12 octobre 2026Au Maghreb, le recul de la « âoula » révèle la dépendance croissante des ménages au marché et relance le débat sur la souveraineté alimentaire, la solidarité et la résilience.
El Mehdi El Azhary - 12 octobre 2026Bank Al-Maghrib étudie le potentiel du dirham numérique pour moderniser les paiements et renforcer l’inclusion financière, tout en préservant la stabilité bancaire.
Mouna Aghlal - 12 octobre 2026Elite Agro Holding prévoit 381 millions de DH pour une ferme de 400 hectares à Sidi Yahia, consacrée notamment aux myrtilles, aux mandarines et aux avocats.
El Mehdi El Azhary - 12 octobre 2026Entre importations massives et produits locaux mal protégés, le Made in Morocco se retrouve au cœur d’un étrange paradoxe.
Sabrina El Faiz - 14 mars 2026Consommation - Si les fruits et légumes nous mettent déjà la tête à l’envers, les viandes et poissons ne sont pas en reste !
Sabrina El Faiz - 7 mars 2026Économie - Un arrêté du 19 mai 2025 redéfinit les règles d’exonération des indemnités liées au transport, à la représentation ou aux aides sociales. La CNSS est désormais dotée d’un cadre harmonisé avec la fiscalité, garantissant plus de clarté pour les employeurs.
Ilyasse Rhamir - 20 octobre 2025Économie - Cette augmentation devrait impacter le budget des usagers, notamment les automobilistes et les professionnels du transport.
El Mehdi El Azhary - 28 mars 2026Économie – Si on réussit, l’impact est double : compétitivité économique et contribution aux objectifs de transition énergétique du Royaume.
Rédaction LeBrief - 13 mars 2026Consommation-Production locale, importations, prix, qualité, enquête sur le marché ramadanesque des dattes au Maroc.
Sabrina El Faiz - 21 février 2026