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CGEM/DGI : premiers échanges après les élections

Dans une récente enquête sur le climat des affaires, les chefs d’entreprises avaient tempêté contre la multiplication des contrôles fiscaux. Six entreprises sur dix jugent le système fiscal contraignant et 95% le considèrent comme un facteur de découragement de l’investissement. Vendredi dernier, Chakib Alj et Mehdi Tazi fraîchement élus à la présidence de la Confédération générale des entreprises marocaines (CGEM) ont présidé une rencontre avec Khalid Zazou, directeur général par intérim de la direction générale des impôts (DGI), sur les dispositions de la Loi de Finances. C’est l’occasion aussi de sonder la DGI sur les prochains chantiers.

Par H.L.B, Publié le 27/01/2020, mis à jour le 27/01/2020
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CGEM

Propulsés à la tête de la CGEM le 22 janvier, Chakib Alj et Mehdi Tazi sont rentrés dans le vif du sujet lors d’une rencontre le 24 janvier avec Khalid Zazou, directeur général par intérim de la Direction générale des impôts (DGI).

Certes, ce rendez-vous fait partie de la tournée habituelle du directeur général des impôts pour présenter les principales dispositions de la Loi de Finances. Mais, c’est aussi une première approche pour tâter le terrain en vue des discussions à venir. Pour améliorer la compétitivité des entreprises, la fiscalité constitue un levier sur lequel le patronat veut voir des évolutions. La nouvelle équipe dirigeante veut plaider dans les négociations sur les prochaines Lois de Finances pour une politique fiscale plus favorable aux entreprises. «La fiscalité est et restera un sujet central dans la quête d’un environnement des affaires favorable à l’acte d’entreprendre», a indiqué le président de la CGEM lors de cette rencontre. «La tournée régionale que nous avons effectuée en marge de notre campagne nous a permis d’écouter les entreprises et leurs doléances portant sur la pression fiscale. Nous avons remonté ces doléances à la DGI de manière franche et empreinte de confiance», a-t-il poursuivi.

Améliorer la confiance des dirigeants

Dans une récente enquête sur le climat des affaires (enquête réalisée par le HCP), les chefs d’entreprises avaient tempêté contre la multiplication des contrôles fiscaux. Six entreprises sur dix jugent le système fiscal contraignant et 95% le considèrent comme un facteur de découragement de l’investissement. Par ailleurs, 9 entreprises sur 10 disent se méfier de l’administration fiscale et 68% estiment que le système fiscal favorise le recours à des pratiques informelles. «L’Administration est à l’écoute des entreprises pour renforcer la confiance et réformer continuellement la fiscalité pour une croissance économique de notre pays», a insisté Khalid Zazou lors de son intervention.


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