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Des œuvres d’art acquises par feu Hassan II ont disparu du Parlement

La presse marocaine nous apprend ce vendredi que trois tableaux de l’artiste peintre Fouad Bellamine ont disparu des murs du Parlement. Ces toiles, acquises par feu le roi Hassane II, ornaient les murs du bâtiment au côté de plusieurs autres œuvres d’art de prestige. Suite à la plainte de Bellamine, Habib El Malki, actuel président de la Chambre des représentants, a affirmé ne pas être au courant de cette affaire.

Par Nora Jaafar, Publié le 17/01/2020 à 16:57, mis à jour le 17/01/2020 à 17:07
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Le Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain de Rabat a décidé d’organiser ce printemps 2020 une rétrospective sur les réalisations de l’artiste peintre Fouad Bellamine. Ce dernier, en concertation avec Abdelaziz Idrissi, directeur du Musée, a proposé d’emprunter trois de ses toiles majeures qui font partie de la collection du parlement marocain, indique le quotidien Assabah. Cependant, à la grande surprise de Bellamine et d’Idrissi, les responsables du bâtiment ont répondu : « ces peintures ne se trouvent pas au parlement ».

Le360 rapporte que le peintre a souligné que lesdits tableaux avaient été réalisés à Paris entre 1984 et 1985, et n’avait été acheté par nul autre que le défunt roi Hassan II. Il soutient : « Hassan II a fait don à l’État marocain de plusieurs peintures, dont les miennes », avant de préciser qu’il avait bien reçu un chèque personnel du feu souverain, émis par Bank Al-Maghrib, et portant la signature de « Hassan Ben Mohammed ». La même source explique que c’est en effet à l’occasion de la rénovation du parlement par André Paccard, architecte et décorateur d’intérieur personnel du roi, que ces trois toiles avaient été acquises pour orner les murs du parlement. Abdelhay Bennis, le plus ancien fonctionnaire au Parlement, en poste depuis la fin des années 70, a ajouté à LesEco que des œuvres d’art de peintres marocains de renom, dont le prix total était estimé à 2 MDH, ainsi que des antiquités dont le prix atteignait 3 MDH, avaient été commandées dans ce sens par Hassan II.

Pour sa part, Habib El Malki, actuel président de la chambre des représentants, a affirmé : « je ne suis absolument pas au courant » de cette affaire. Et d’ajouter : « cette affaire doit remonter à loin, du temps où Osman était à la tête du parlement ».

Selon la presse marocaine, cette affaire annonce une longue et fastueuse enquête. Désormais les investigations devront déterminer la date de la disparition des œuvres, croiser cette information avec les noms des personnes ayant occupé des postes parlementaires depuis 1986, afin de retrouver l’inventaire des œuvres du parlement.

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