Boston : une marche prônant la « fierté hétérosexuelle »

A
A
A
A
Les partisans de la « fierté hétérosexuelle », qui s’est déroulée ce weekend à Boston ont été largement dépassés en nombre par les « contremanifestants ».
Le défilé, qui a obtenu un permis en juin après des semaines de controverse, a attiré environ 200 participants, dont la majorité se sont déclarés partisans de DonaldTrump.
Tourists say they thought the “Straight Pride Parade” in Boston was a Trump rally #WCVB pic.twitter.com/n3YdXjK9sG
— John Atwater (@AtwaterWCVB) August 31, 2019
Le groupe organisateur du défilé, Super Happy Fun America (SHFA), estime que les « majorités hétérosexuelles » sont « opprimées », et que leurs voix devraient être entendues, même si celles-ci ont été entendues de manière persistante depuis des siècles.
Les contremanifestants ont qualifié les membres de l’organisation de droite de « racistes nazis » alors qu’ils défilaient dans les rues de la ville avec des pancartes affichant les messages « 2020 Trump » (pour la réélection de Trump en 2020)et « Build The Wall » (Pour la construction du mur de séparation entre les USA et le Mexique).
L’organisateur de la SHFA, John Hugo, a déclaré que son organisation espérait exercer ses droits et n’était pas homophobe, bien qu’ila permis à plusieurs personnes de se rendre sur scène pour se plaindre de « l’activisme gay » et des « programmes LGBTQ + dans les écoles publiques ».
The #StraightPrideParade now on its way to City Hall Plaza. #Boston25 pic.twitter.com/44RayYZVRU
— Kelly Sullivan (@ksullivannews) August 31, 2019
#StraightPrideParade marshaled by Milo Yiannopoulos in Boston, MA brings in crowd of counter protestors yelling “nazi scum” at marchers. pic.twitter.com/UR8lQFZXpW
— Scriberr Media (@ScriberrNews) August 31, 2019
Société - Condamnations lourdes dans l’affaire de vente de diplômes à Agadir. Le professeur Klich écope de quatre ans de prison ferme, dans un dossier qui relance le débat sur la transparence et la crédibilité de l’enseignement supérieur au Maroc.
Ilyasse Rhamir - 4 avril 2026Société - À Rabat, le ministère de l’Équipement et de l’Eau rend hommage aux équipes mobilisées lors des intempéries ayant frappé plusieurs régions.
Ilyasse Rhamir - 3 avril 2026Société - Une initiative citoyenne franchit un cap légal : après plus de 300.000 signatures en ligne, une pétition pour le retour à l’heure GMT transitionne du digitale vers un cadre institutionnel.
Ilyasse Rhamir - 3 avril 2026Société - Alerte sur une escroquerie en ligne ciblant le paiement des amendes routières. Un faux site imitant le portail officiel circule via SMS pour piéger les citoyens et récupérer leurs données personnelles et bancaires. Vigilance recommandée.
Ilyasse Rhamir - 3 avril 2026Société-Dans un environnement médiatique marqué par une diffusion accrue, la protection des droits d’auteur apparaît comme un enjeu central.
Ayoub Jouadi - 3 avril 2026Société - Un centre dédié à la médecine de précision voit le jour à Rabat, intégrant génomique et bioinformatique pour améliorer le diagnostic et les traitements. Ce hub ambitionne de transformer les soins et de renforcer la recherche médicale au Maroc.
Ilyasse Rhamir - 3 avril 2026Société - Selon les calculs astronomiques, Aïd al-Fitr 2026 pourrait tomber le samedi 21 mars au Maroc. La visibilité du croissant lunaire est prévue vendredi soir, mais la date officielle sera confirmée par le ministère des Habous.
Ilyasse Rhamir - 9 mars 2026Société - Le réseau CASA Tramway adopte des horaires spéciaux durant le mois de Ramadan.
Mouna Aghlal - 17 février 2026Société-A l’occasion du 8 mars, LeBrief rend hommage à 8 femmes que nous avons rencontrées et interviewées ces derniers mois.
Sabrina El Faiz - 8 mars 2026Société - Le Conseil supérieur des oulémas annonce la valeur de la Zakat Al Fitr pour 2026 à 25 dirhams pour l'année 1447 de l'Hégire.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025