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Sahara : la nomination d’un nouvel envoyé spécial de l’ONU s'impose, selon les USA

Par Nora Jaafar, Publié le 01/07/2021 à 10:38, mis à jour le 01/07/2021 à 17:15
         Temps de lecture 2 min.
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Sahara : la nomination d’un nouvel envoyé spécial de l’ONU s'impose, selon les USA

Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, s’est récemment entretenu avec l’américain Brett McGurk, principal conseiller du président Joe Biden pour le Moyen-Orient. Ce dernier, surnommé nouveau "Monsieur Sahara" à la Maison-Blanche, est chargé d’accélérer le processus de paix au Sahara. Lors de son échange téléphonique avec Bourita, il a souligné que le Maroc doit «soutenir la nomination d’un nouvel envoyé de l’Organisation des Nations unies (ONU) pour le Sahara afin de renouveler le processus diplomatique sur la question et de faire avancer le processus de normalisation avec Israël».

En effet, ce poste est resté vacant depuis mai 2019, suite à la démission de l’ancien émissaire onusien Horst Köhler pour des raisons de santé. Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, peine depuis à trouver un nouveau facilitateur pour ce conflit. Une mission très compliquée en raison de la difficulté de trouver preneur pour ce poste, qui serait également approuvé par l’ensemble des parties concernées. À ce jour, tous les candidats que Guterres a recommandés n’ont pas été validés. Le dernier rejet en date, concerne Luis Felipe Marques Amado, ancien ministre des Affaires étrangères du Portugal. La candidature de ce dernier a été contestée par le Polisario, qui a avancé qu’Amado adhère à la position et à la solution proposée par le Royaume.

En outre, quatre autres candidats ont été également rejetés. Il s’agit notamment de Petre Roman, l’ancien premier ministre roumain et d’anciens ministres des Affaires étrangères des Pays-Bas, de l’Australie et de la Suisse. Concernant Petre Roman, c’est le front séparatiste qui a refusé sa candidature. Le Maroc a de son côté opposé son véto pour les autres responsables proposés, en raison de la position défavorable de leurs pays vis-à-vis du plan d’autonomie du Royaume.

Par ailleurs, le site d’information américain Axios rapporte que Brett McGurk a de nouveau assuré à Nasser Bourita que le gouvernement Biden ne compte pas annuler la proclamation américaine de reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara actée par l’ancien président Donald Trump.

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