| Bonsoir, À l’approche de Aïd Al-Adha, le marché des protéines affiche des tendances contrastées, marquées par la chute des œufs sous 1 dirham et la stabilité du poulet. Au cœur de cette dynamique : une offre abondante et une demande saisonnière changeante. Les viandes rouges restent élevées, poussant les ménages vers des alternatives. La filière avicole demeure sous pression mais équilibrée. Qu'en est-il ? Sur le plan environnemental, face au stress hydrique croissant, l’arganier devient un pilier de résilience au Maroc. Lors de la Journée internationale célébrée à Essaouira, il est mis en avant comme solution naturelle d’adaptation climatique. Cet écosystème unique protège les sols et soutient les communautés rurales. Véritable levier stratégique, il illustre une transition vers des modèles durables fondés sur la nature. Enfin, à l’approche de l’été 2026, le Maroc maintient une vigilance accrue face aux feux de forêt. En 2025, 418 incendies ont brûlé 1.728 hectares, un niveau inférieur à la moyenne décennale. « Un bilan encourageant mais fragile face au climat », soulignent les autorités. Malgré cela, la biomasse abondante inquiète pour la prochaine saison. Les moyens de prévention sont renforcés. Participez à notre sondage de la semaine et dites-nous ce qui peut expliquer la baisse des prix des œufs et du poulet au Maroc. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |