C’est une histoire à la fois glorieuse et frustrante. Achraf Hakimi a signé la meilleure saison jamais réalisée par un latéral droit dans l’histoire du football moderne : intraitable défensivement, décisif offensivement, il a été le symbole d’une régularité impressionnante la saison passée. Et pourtant, malgré cette constance au plus haut niveau, le Lion de l’Atlas doit se contenter de la 6ᵉ place au Ballon d’Or, une position historique certes, mais bien en deçà de ce que son année aurait pu mériter.
Alors que Dembélé recevait son Ballon d’Or en costume, Hakimi disputait le « Classique » face à l’OM, comme si la cérémonie ne le concernait pas. Comme si tout était déjà écrit. Et c’est bien le sentiment général. Depuis plusieurs années, le lauréat du Ballon d’Or n’est plus une surprise, son nom circule avant même que les votes ne soient clos. Le suspense s’est évaporé et la cérémonie n’est plus qu’une confirmation.
D’ailleurs, l’absence de Hakimi dans le top 3, et même dans le top 5, est incompréhensible. Sa saison va bien au-delà des chiffres et des récompenses individuelles : il a transformé son poste, démontrant qu’un latéral pouvait être aussi décisif qu’un attaquant. Mais le Ballon d’Or demeure un terrain interdit aux défenseurs et aux milieux, enfermé dans une logique où seuls brillent les exploits offensifs.
Cette injustice est d’autant plus criante que d’autres joueurs, comme Rodri l’an dernier, ont bénéficié d’un élan médiatique malgré une sortie précoce en Ligue des champions. Les critères changent, se déplacent, mais n’accordent que rarement aux postes défensifs la reconnaissance qu’ils méritent.
Reste la fierté d’un exploit national et continental. En se classant 6ᵉ, Achraf Hakimi devient le joueur marocain le mieux placé de l’histoire du Ballon d’Or, battant le record de Yassine Bounou, 13ᵉ en 2023. Un accomplissement qui marquera les mémoires, en attendant (peut-être) la reconnaissance qu’il mérite lors des prochains CAF Awards.
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