Chaque mois, de nouveaux registres s’ouvrent, des statuts s’impriment, des ambitions se signent. Les chiffres sont encourageants : plus de 72.000 entreprises créées depuis le début de l’année.
Mais entre la naissance et la survie, il y a un gouffre que les statistiques ne révèlent pas, celui de l’endurance.
Créer, c’est un acte d’espoir. Mais tenir, c’est un acte de résistance.
Et dans l’écosystème marocain, la résistance coûte cher, que ce soit par la fiscalité précoce, le financement rare, les délais de paiement étouffants, la solitude administrative…
Beaucoup d’entrepreneurs se lancent pleins d’énergie, avant de découvrir que l’obstacle n’est pas le marché, mais la mécanique. On célèbre les créations d’entreprises comme on applaudit le départ d’une course, mais ceux qui s’épuisent à mi-parcours, on en parle ? Ceux-là mêmes qui ferment sans bruit, après avoir tenté, reformulé, relancé ?
La vitalité entrepreneuriale ne se mesure pas seulement en entrées au registre du commerce, mais en résilience du tissu économique. Chaque nouvelle société créée raconte la même promesse, celle de transformer une idée en valeur. Mais trop souvent, cette promesse se heurte à la réalité d’un système qui exige avant de soutenir.
Les démarches s’allègent, les plateformes se modernisent, mais le rythme des aides, des paiements, des partenariats reste lent. Les fondateurs courent, l’écosystème marche. Dans un pays où l’entrepreneuriat est devenu le symbole de la jeunesse ambitieuse, il est temps de repenser le mot « soutenir ».
Soutenir, ce n’est pas seulement faciliter la création. C’est accompagner l’après, celui où l’énergie devient stratégie, où la foi doit se transformer en structure.
Le Maroc n’a pas besoin de plus d’entreprises qui naissent. Il a besoin de plus d’entreprises qui durent.
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