Le week-end dernier, au terme du clasico opposant le Wydad à l’AS FAR, le football marocain a une nouvelle fois été éclipsé par des scènes de violence : bagarres, jets de bouteilles, usage de bâtons, affrontements aux abords du stade. Les images relayées sur les réseaux sociaux sont tout simplement inadmissibles. Une vingtaine d’arrestations ont été recensées, dont plusieurs mineurs. Le constat est accablant : ce qui devrait être une fête sportive se transforme, trop souvent, en champ de bataille.
Ce n’est pas une première. Ces débordements sont devenus de véritables marronniers, des rituels sombres qui ponctuent la saison de Botola. À chaque rencontre à enjeu, la tension monte, les insultes fusent, et la violence finit par exploser. On en parle, on s’indigne, puis on oublie… jusqu’au prochain drame évité de peu. À ce rythme, ce ne sont plus des blessés que nous déplorerons, mais des morts. La réponse ne peut donc plus attendre. Il faut une action ferme, une réponse sécuritaire claire, avant qu’il ne soit trop tard.
Car rien, absolument rien, ne justifie une telle brutalité. Ce n’était qu’un match de championnat, une rencontre de Botola où le niveau de jeu est, il faut le dire, de plus en plus médiocre. Faut-il rappeler que nous parlons ici d’un sport, censé rassembler, faire vibrer, unir autour de la passion du ballon rond ? En réalité, ces fauteurs de trouble ne sont pas des supporters. Ce sont des délinquants venus chercher l’affrontement et semer le chaos.
Ce phénomène dépasse le simple cadre du football. Il est révélateur d’un mal social plus profond, d’une jeunesse en perte de repères, en proie à une frustration que le stade canalise de la pire des manières. On sent une haine, presque gratuite, qui n’a rien à voir avec la rivalité sportive. Et cette haine, il faut désormais la bannir, parce que le Maroc mérite mieux.
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