À Casablanca, le thon o’lahrour séduit toutes les générations
Sur son comptoir mobile, Imad, 36 ans, prépare des thon o’lahrour depuis 13 ans (Casablanca, le 9 mai 2025) © Matthias Raynal
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Dans les rues animées de Casablanca, un parfum reconnaissable flotte autour du stand d’Imad. Depuis treize ans, ce vendeur de 36 ans prépare le fameux « thon o’lahrour », littéralement « thon et piment », une spécialité populaire qui traverse les générations. Dans un reportage consacré à cette icône de la street food marocaine, RFI, média français, raconte comment Imad mise avant tout sur le pain : croustillant à l’extérieur, moelleux à l’intérieur. « C’est ça le secret », confie-t-il.
Pour lui, ce sandwich a trois forces : il reste léger même en plein été, ne rend pas malade et plaît aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Kenzi, croisée pendant sa pause déjeuner, y retrouve ses souvenirs : « C’est mon enfance… On le trouve partout : à la plage, au stade, devant les écoles… ». Hicham, 43 ans, en dévore déjà un deuxième, évoquant les jours de l’Aïd où un vendeur improvisé régalait les enfants avec les quelques dirhams reçus en cadeau.
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Un goût qui traverse le temps
Comme le rapporte RFI, le « thon o’lahrour » est un incontournable des journées en bord de mer. La recette, restée simple pendant des années, s’est enrichie : pommes de terre, charcuterie halal, sauces ou fromage viennent parfois compléter le duo de base. « On ne s’en lasse jamais. Du lundi au vendredi, j’en mange deux à midi », sourit Imad.
Pour les curieux, il suffit de passer par la place Zellaqa, au cœur de Casablanca. Là, entre le croustillant du pain et le piquant du piment, ce sandwich continue de nourrir la mémoire et l’appétit des Casablancais.
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