Les élus communaux déplorent l’état de la corniche de Aïn Sebaâ
Corniche de Aïn Sebaâ © Ayoub Jouadi / LeBrief
A
A
A
A
Les retards constatés sur le chantier de la corniche de Aïn Sebaâ suscitent de vives critiques. Malgré les importantes sommes mobilisées par la commune via Casa Aménagement, le projet peine à répondre aux attentes des habitants et des élus. Mustapha El Haya, membre du conseil municipal et ancien responsable des travaux dans la ville, dénonce une coordination défaillante entre Casa Aménagement et les services techniques.
Selon lui, le problème récurrent réside dans l’absence de collaboration en amont. Les ingénieurs de la commune ne sont pas consultés pour l’intégration des réseaux d’eau et d’électricité. Casa Aménagement attendrait la fin des travaux pour exiger leur réception, souvent dans la précipitation. Cette gestion entraînerait des réalisations mal exécutées, loin des standards exigés pour des projets d’une telle envergure.
Lire aussi : Commune de Casablanca : le plan d’action 2023-2028 enfin finalisé
« On ne peut pas mobiliser des budgets aussi élevés et livrer des installations qui ne répondent pas aux normes », regrette Mustapha Mandour, un autre membre du Conseil. La corniche de Aïn Sebaâ ne serait que la face visible d’une série de dysfonctionnements similaires dans d’autres secteurs, comme le zoo de Aïn Sebaâ ou le boulevard Afghanistan.
Le chantier de la corniche est à l’arrêt. Les riverains expriment leur mécontentement face à une infrastructure inachevée. Le manque de suivi rigoureux par la commune est pointé du doigt. Pour Mustapha El Haya, chaque projet dispose d’un cahier des charges précis qu’il faut impérativement respecter.
La situation soulève des interrogations : comment justifier qu’un Casablancais doive se rendre à Rabat pour offrir à son enfant une sortie au zoo ? Alors que des millions sont investis localement, la qualité attendue n’est pas au rendez-vous. Mustapha Mandour espère une reprise des travaux et une amélioration visible d’ici décembre.
Un travailleur agricole marocain est décédé et huit de ses collègues ont été blessés dimanche après-midi lors d’un accident de la circulation survenu au sud du pays.
Souhayla BOUARFA ( Stagiaire ) - 10 août 2026À Casablanca, les files devant les centres de contrôle technique s’allongent en août. Quotas, forte demande et manque d’anticipation expliquent cette saturation.
Ilyasse Rhamir - 10 août 202622 jours après la mort de Fakir, l’enquête italienne demeure à un stade initial. Autopsie, analyse des images de caméra-piéton et reconstitution en 3D retardent le dossier.
Rédaction LeBrief - 10 août 2026Alerte météo ce lundi jusqu’à 23h : plusieurs provinces attendent orages, grêle et vents forts. Découvrez les zones concernées ainsi que les horaires.
Rédaction LeBrief - 10 août 2026Pollution de l’air, plomb et risques climatiques auraient fait perdre 133.200 années de vie en bonne santé aux moins de 18 ans au Maroc, selon une étude Santé-UNICEF.
El Mehdi El Azhary - 10 août 2026Une éclipse partielle du Soleil sera visible au Maroc le 12 août 2026. Le phénomène coïncidera avec le coucher de l’astre, avec une occultation maximale à Tanger.
Wissal Bendardka - 9 août 2026Société - Selon les calculs astronomiques, Aïd al-Fitr 2026 pourrait tomber le samedi 21 mars au Maroc. La visibilité du croissant lunaire est prévue vendredi soir, mais la date officielle sera confirmée par le ministère des Habous.
Ilyasse Rhamir - 9 mars 2026Société - Le réseau CASA Tramway adopte des horaires spéciaux durant le mois de Ramadan.
Mouna Aghlal - 17 février 2026Société - Le Conseil supérieur des oulémas annonce la valeur de la Zakat Al Fitr pour 2026 à 25 dirhams pour l'année 1447 de l'Hégire.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Société-A l’occasion du 8 mars, LeBrief rend hommage à 8 femmes que nous avons rencontrées et interviewées ces derniers mois.
Sabrina El Faiz - 8 mars 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025