Tourisme : ce qu’il faut retenir de la réunion du CNT avec la FCMCIS
Tourisme au Maroc © DR
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Cette réunion était coprésidée par les présidents de la FCMCIS et de la CNT avec la participation des présidents des CCIS de Marrakech-Safi, Souss-Massa, Casablanca-Settat et Tanger-Tétouan-Al Hoceima ainsi que ceux de la FNIH, de la FNTT et du CRT de la région Marrakech Safi.
Durant cette visioconférence, la CNT a déroulé son programme d’actions telles que proposées au CVE par l’intermédiaire de la CGEM, pour, d’un côté, préserver les emplois ainsi que le pouvoir d’achat de ses ressources humaines, maintenir les entreprises touristiques en état pour une reprise rapide et appréhender la reconquête des marchés émetteurs pour revenir au niveau de compétitivité d’avant Covid-19.Pour cela, les deux parties ont décidé d’unir leurs efforts afin d’intervenir auprès de toutes les instances décisionnaires agissant dans le cadre de la relance de l’économie nationale.
Le président de la FCMCIS a tenu à saluer les actions qui ont été menées par les professionnels du tourisme durant toute la période de confinement, en mettant à disposition des équipes sanitaires leurs établissements et leurs véhicules de manière gracieuse et citoyenne.Les membres de la FCMCIS sont conscients des enjeux qui attendent le secteur du tourisme en sa qualité de pourvoyeur de devises et créateur d’emplois directs et indirects, qui doit bénéficier de mesures exceptionnelles urgentes pour faire face à la récession qui menace le pays.
La FCMCIS et la CNT en appellent au gouvernement dans le cadre de la loi de finances rectificative en cours, de tenir compte de la situation que traverse le tourisme national et de mettre en place des mesures fiscales incitatives permettant une relance immédiate et soutenue.Enfin, la FCMCIS et la CNT ont décidé d’agir conjointement à l’échelon national et régional pour porter la relance du tourisme marocain et l’ensemble de l’économie nationale.
Au T1 2026, les services marchands reculent tandis que le commerce de gros reste stable. Les chefs d’entreprise anticipent néanmoins une amélioration de l’activité au T2.
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