Un biomarqueur capable de prévenir du suicide

A
A
A
A
Les études conduites par l’équipe des scientifiques à Yale ont révélé que les personnes qui présenteraient un taux élevé de ce marqueur pourraient être plus enclines au suicide.
Nommé mGluR5, ce capteur est un récepteur de glutamate (ou neurotransmetteur) qui joue un rôle important dans diverses fonctions cérébrales telles que le sommeil ou la mémoire.
Selon cette étude, ce biomarqueur pourrait être très utile pour venir en aide aux personnes atteintes du trouble de stress post-traumatique (SSPT). Le risque de suicide chez ces personnes est beaucoup plus élevé, mais il est difficile à identifier.
« Des personnes qui souffrent d’hypertension artérielle peuvent réduire ce problème immédiatement. Mais nous n’avons pas cette option avec le SSPT », indique Irira Esterlis, professeure agrégée de psychiatrie à Yale et auteur de l’étude.
Dans le cadre de cette étude, l’équipe a réuni un groupe d’individus analysant cinq zones différentes du cerveau à l’aide de la tomographie par émission de positions (TEP).
En classant les individus en trois groupes de 29 personnes (patients atteints de syndrome de stress post-traumatique, patients présentant un trouble dépressif majeur et patients ne présentant ni signes ni symptômes de ces troubles), les chercheurs ont alors découvert que les récepteurs du glutamate avaient tendance à s’accumuler à l’extérieur des cellules du cerveau qui normalement, se regroupent à l’intérieur lorsqu’on est en bonne santé. Ils ont également découvert que 30% de ces récepteurs se rassemblaient à l’intérieur même de la cellule chez les individus à tendances suicidaires.
Les seuls traitements possibles pour ces patients atteints de TPST actuellement sont les antidépresseurs. Selon Irina Esterlis, les chercheurs pourraient un jour tester le mGluR5 sur ces personnes, ce qui permettrait de bénéficier d’une évaluation bien plus claire et plus exhaustive.
Artisan de la laine, Habiba perpétue des techniques ancestrales pour confectionner selhams et djellabas, contribuant à préserver un précieux patrimoine marocain.
Ayoub Jouadi - 8 juillet 2026Le Salon du Cheval d’El Jadida revient du 13 au 18 octobre 2026 avec un programme renforcé, des compétitions internationales et un hommage au patrimoine équestre.
Ilyasse Rhamir - 8 juillet 2026Cinq femmes accusent le cardinal-archevêque de Rabat de violences sexuelles, selon une enquête de l'AFP. Le Vatican enquête, le religieux nie les faits et se met en retrait.
Wissal Bendardka - 7 juillet 2026Le youtubeur marocain Benesnes a été condamné à huit mois de prison et 20.000 dirhams d’amende pour une vidéo virale montrant la mutilation d’un chien mort.
El Mehdi El Azhary - 7 juillet 2026Le Maroc reste sous l’effet d’un épisode de fortes chaleurs, avec un pic à 47°C à Es-Semara et quatorze villes au-dessus des 40°C. L’alerte se poursuit jusqu’à jeudi.
Rédaction LeBrief - 7 juillet 202628 doctorants concourent à l'UIR le 7 juillet 2026 pour présenter leur thèse en 3 minutes dans le cadre du concours « Ma thèse en 180 secondes ».
El Mehdi El Azhary - 6 juillet 2026Société - Selon les calculs astronomiques, Aïd al-Fitr 2026 pourrait tomber le samedi 21 mars au Maroc. La visibilité du croissant lunaire est prévue vendredi soir, mais la date officielle sera confirmée par le ministère des Habous.
Ilyasse Rhamir - 9 mars 2026Société - Le réseau CASA Tramway adopte des horaires spéciaux durant le mois de Ramadan.
Mouna Aghlal - 17 février 2026Société - Le Conseil supérieur des oulémas annonce la valeur de la Zakat Al Fitr pour 2026 à 25 dirhams pour l'année 1447 de l'Hégire.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Société-A l’occasion du 8 mars, LeBrief rend hommage à 8 femmes que nous avons rencontrées et interviewées ces derniers mois.
Sabrina El Faiz - 8 mars 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025