Aller au contenu principal

Etude : La moitié des marocains insultent au volant

La troisième édition de la conférence internationale pour la mobilité durable a été organisée ce mardi 26 novembre 2019 à Marrakech. Autoroutes du Maroc (ADM), qui fêtait son 30e anniversaire a profité de cette occasion pour présenter ses réalisations. Un volet spécial a été consacré, lors de cet événement, à une étude effectuée par Ipsos et Vinci Autoroutes auprès de 1000 conducteurs du royaume. Cette dernière dresse un état des lieux des comportements des Marocains au volant.

Par Mohamed Laabi, Publié le 27/11/2019 à 17:10, mis à jour le 30/12/2019 à 20:25
Teaser Media

Les résultats du premier baromètre marocain de la conduite responsable ont été dévoilés lors de la conférence organisée le mardi 26 novembre 2019 par autoroutes du Maroc, en partenariat avec la fédération internationale routière (IRF) et l’association européenne des concessionnaires d’autoroutes et ouvrages à péage (ASECAP). L’étude montre que la vitesse est considérée par les conducteurs marocains comme la principale cause des accidents mortels, devant la conduite en état d’ébriété ou sous l’emprise de stupéfiants, rapporte l’Économiste ce mercredi 27 novembre 2019.

 

La même source relève que 28 % des conducteurs marocains ont déjà eu l’impression de s’être assoupis pendant quelques secondes derrière leurs volants et plus de 50 % reconnaissent s’être déjà sentis très fatigués, mais avoir tout de même conduit leurs voitures. Par ailleurs, 56 % des conducteurs marocains dépassent de quelques km/heure la limitation de vitesse sur l’autoroute, tandis que 50 % d’entre eux reconnaissent avoir insulté d’autres conducteurs, souligne Challenge.

 

Autre comportement reconnu par les 1000 personnes sondées, le non-respect des distances de sécurité. En effet, 37 % des Marocains ne respecteraient pas cette distance. 38 % des conducteurs marocains oublient de signaler aux autres leur dépassement ou leur changement de direction sur l’autoroute. L’étude révèle enfin que 5 % seulement de Marocains respectent la recommandation des experts d’une pause toutes les 2 heures pour rester vigilants et éviter les risques de sommeil ou d’assoupissement derrière le volant. 

 

Le téléphone, un véritable danger pour les conducteurs

57 % marocains admettent avoir téléphoné avec un kit main libre ou un système Bluetooth, bien que cette pratique impacte péjorativement la vigilance lors de la conduite, 35 % utilisent leur téléphone en le tenu dans une main, 25 % manipulent leur GPS ou une application de navigation et 18 % envoient ou lisent des SMS ou des e-mails en conduisant. Le magazine Autonews a révélé en septembre dernier que l’utilisation du téléphone portable est la première cause de mortalité ou d’accidents graves sur les routes en Espagne, tandis qu’en France, 5 % des accidents graves ou mortels sur les routes sont liés à cette dangereuse pratique.

Ce qu’il faut retenir de l’African Lion 2021

L’African Lion 2021 touche à sa fin. La 17e édition de cet exercice combiné maroco-américain a tenu...

Tourisme : la détresse des transporteurs touristiques

Alors que le Maroc ouvre petit à petit ses frontières pour accueillir (sous conditions) les Marocai...

Marhaba 2021 : la CNT se mobilise

Dès le lundi 14 juin, la Confédération nationale du Tourisme (CNT) s’est réunie afin de mettre en place la politique d’accueil destinée aux Marocains résidents à l’étranger (MRE), en visite au Maroc a...

Sage présente les résultats de son baromètre TVA

Le leader du marché des solutions de comptabilité, de paie et de gestion commerciale dans le cloud, Sage a organisé une table-ronde sous le thème "Comment la dématérialisation fiscale peut-elle contri...

Augmentation importante de la charge de compensation à fin mai

Dans une note récemment publiée, la Trésorerie générale du royaume (TGR) a indiqué, qu’à fin mai 2020, le montant de la charge de compensation s’élève à 6,3 milliards de DH (MMDH) au lieu de 3,07 MMDH...

Risques en finance : une histoire de casino ?

Les marchés financiers sont souvent comparés à des casinos. Ce parallèle a été fait pour la première fois par John Maynard Keynes et est encore aujourd’hui repris dans les médias. L’effet casino a une...