Dignitaires de l’État : fin de l’exception judiciaire

A
A
A
A
Le ministère de la Justice vient de diffuser la première mouture de l’avant-projet de loi relatif au Code de procédure pénale auprès des partenaires concernés, rapporte le quotidien Assabah dans son édition du lundi 28 février. Le texte, soumis pour consultation, explique la procédure à suivre dans un procès où serait impliqué un haut commis de l’État. Les conseillers du Souverain, le Chef du gouvernement, les présidents des deux Chambres du Parlement, les walis et gouverneurs, le président de la Cour constitutionnelle, le président du ministère public, les magistrats et officiers de la police judiciaire, ne seront plus poursuivis selon une procédure exceptionnelle, celle qualifiée par les magistrats et juristes d’ »exception judiciaire ».
Dans l’amendement de 2002 du Code de procédure pénale, il est, en effet, stipulé que des personnes désignées explicitement à savoir «un ministre conseiller de la Couronne, un membre du Gouvernement, un magistrat de la Cour suprême, un gouverneur de province, un premier président de Cour d’appel ou un magistrat-chef d’un parquet général, la Chambre criminelle de la Cour suprême» et auxquelles il est imputé un fait punissable par la loi sont poursuivies selon des «règles de compétences exceptionnelles».
Cependant, bien que cette procédure existe depuis 1959, elle n’a jamais été mise en œuvre pour des raisons de complexités procédurales, précise Assabah. C’est précisément la raison pour laquelle les modifications, introduites dansce texte en phase finale d’élaboration, interviennent.
Ainsi, lorsqu’il est imputé à ces dignitaires de l’État un fait punissable qualifié de crime ou délit commis dans l’exercice ou hors de l’exercice de leurs fonctions, que ce soit dans le cadre d’une affaire de crime financier ou de crime de droit commun, le nouveau texte détaille la procédure à suivre.
Le RNI dénonce des tentatives de ralliement de ses élus par le PAM et appelle à une compétition électorale fondée sur les programmes et les idées.
Mouna Aghlal - 25 août 2026Lors de la cérémonie du Mawlid présidée par le roi Mohammed VI, Ahmed Taoufiq a évoqué Sebta, les « villes occupées » et le rôle historique des oulémas dans la mobilisation.
Rédaction LeBrief - 25 août 2026À l'occasion de l’Aïd Al Mawlid, le roi Mohammed VI a gracié 634 personnes, dont certaines sont en détention et d’autres en liberté, condamnées à travers le royaume.
Mouna Aghlal - 24 août 2026Mohammed VI préside à Rabat une veillée de l’Aïd Al-Mawlid, marquée par la valorisation du patrimoine religieux marocain et des enseignements prophétiques.
Mouna Aghlal - 24 août 2026La loi 58.25 réforme la procédure civile au Maroc en simplifiant les démarches, renforçant l’exécution des jugements et accélérant la digitalisation.
Mouna Aghlal - 24 août 2026Le roi Mohammed VI présidera ce lundi 24 août au Palais royal à Rabat une veillée religieuse en commémoration de l’Aïd al-Mawlid Annabaoui.
Mouna Aghlal - 24 août 2026Politique - Le gouvernement fait le point sur la réforme de l'enseignement supérieur et son impact sur la recherche scientifique.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Politique - Le Conseil de gouvernement approuve des décrets sur la pêche continentale et les OPCVM pour une meilleure organisation sectorielle.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Politique - Le CCG réaffirme son appui à la marocanité du Sahara lors de la 8e réunion ministérielle conjointe.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Politique – Comment la télémédecine transforme l’accès aux soins, notamment dans les zones rurales ou enclavées ?
Sabrina El Faiz - 12 mars 2026Politique - Le CCG salue l'engagement du roi Mohammed VI lors de la réunion ministérielle conjointe. Un moment fort pour le Maroc et la région.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Politique - Le ministre lance des projets pour renforcer la connectivité à Khénifra et améliorer les infrastructures routières locales.
Mouna Aghlal - 10 mars 2026