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Report des procès de Omar Radi et de Soulaïmane Raissouni

Par Nora Jaafar, Publié le 19/05/2021 à 15:51, mis à jour le 19/05/2021 à 18:10
         Temps de lecture 2 min.
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le temps de voir s'il y a d'autres réactions internationales à ce sujet

En détention préventive depuis près d’un an, les journalistes marocains Omar Radi et Soulaïmane Raissouni, poursuivis séparément dans deux affaires distinctes, ont vu ce mardi 18 mai leurs procès reportés respectivement au 1er et au 3 juin 2021.

Selon l’AFP, Omar Radi, 34 ans, est apparu affaibli devant la Cour d’appel de Casablanca, en raison de la grève de faim qu’il a menée pendant 21 jours avant de la suspendre fin avril après des complications sanitaires. Son avocat, Me Miloud Kandil, a précisé qu’«à la suite d’hémorragies intestinales, Omar a été transporté à trois reprises à l’hôpital et a refusé d’être ausculté menotté et en présence de ses gardiens». Lors de la séance de mardi, Radi a refusé que ses avocats déposent une nouvelle demande de remise en liberté provisoire et s’est dit être dans l’incapacité de répondre aux interrogations du juge. Notons que ce dernier est poursuivi pour viol et pour atteinte à la sécurité intérieure de l’État avec financement de l’étranger, deux charges différentes, instruites et jugées conjointement.

Dans cette même journée de mardi, les avocats de Soulaïmane Raissouni, 48 ans, ont rejoint une autre salle de la Cour d’appel. Le rédacteur en chef du journal Akhbar Al-Yaoum, qui est en grève de faim depuis déjà 40 jours, n’arrivait pas à marcher ni à parler. Ses avocats ont présenté une nouvelle demande de libération, sur laquelle la justice doit se prononcer jeudi. Raissouni, rappelons-le, fait l’objet de graves accusations émises par un militant LGBT, notamment attentat à la pudeur avec violence et séquestration.

Enfin, les deux journalistes clament toujours leur innocence et leurs sympathisants dénoncent des «procès politiques». Récemment, plusieurs partis politiques ont également appelé à leur libération, suite à la publication de deux pétitions signées par des centaines de personnalités marocaines, dont d’anciens ministres, des intellectuels, des journalistes, etc.

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