La presse arabophone du 25 juin 2020
ASSABAH : Des parlementaires veulent la peau de Ramid et d’Amekraz. Ce n’était qu’une question de temps avant que l’opposition ne porte l’affaire « Ramid-Amekraz » sous le dôme du Parlement. Pour rappel, ces deux ministres du gouvernement El Otmani, et avocats de profession, se sont soustraits de leurs obligations sociales envers certains des employés de leurs cabinets respectifs. Dans des interventions récentes au Parlement, des députés du PPS et du PAM, ainsi que des Conseillers de l’UMT et de la CDT, ont demandé aux deux ministres qui n’ont pas déclaré leurs salariés à la CNSS de déposer leur démission immédiatement. Un député du PAM, Hicham Lemhajri, a appelé à ce que le cabinet de psychiatrie d’El Otmani lui-même soit contrôlé pour s’assurer qu’il n’a pas violé la loi.
Le journaliste Omar Radi interdit de quitter le territoire. Omar Radi a encore été convoqué par la justice. Cette fois-ci, c’est dans le cadre d’une enquête sur son implication présumée dans une affaire d’obtention de financements étrangers. L’article du quotidien est paru quelques heures avant la révélation de l’objet précité de l’enquête, mais il rapporte que Radi entretient des relations avec des services de renseignements étrangers. Le journal rapporte qu’il a été interdit de quitter le territoire national. Radi n’en est pas à ses premiers soucis avec la justice. Il a déjà fait l’objet de deux arrestations, dont la dernière en décembre dernier pour outrage à magistrat. Il a été condamné à 4 mois de prison avec sursis et à 500 DH d’amende.
AL-MASSAE: Les défaillances de « Villes sans bidonvilles » mises à nu. La Cour des Comptes a dressé un rapport qui crible de critiques le programme « Villes sans bidonvilles ». Même après avoir consommé des milliards de dirhams, le programme est victime d’une série de défaillances structurelles qui mènent à la réapparition des bidonvilles. Driss Jettou, président de la Cour, a révélé que « es deadlines ne sont pas respectées» et des retards allant jusqu’à dix ans ont été enregistrés par certains chantiers du programme. Des villes auraient même été déclarées « sans bidonvilles » alors que ces derniers y étaient toujours bel et bien présents !
AL-AHDATH : La communication efficiente, clé de gestion des crises. Dans un entretien accordé au journal, l’enseignant chercheur Jaouad Bennis explique qu’en période de crise, «la communication est un outil de gestion efficace pour les entreprises publiques et privées». Une bonne gestion de crise passe inévitablement par une communication efficiente afin d’atteindre les objectifs escomptés, surtout si elle est appuyée par le recours aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Mais même si la communication est excellente, il faut que l’exécution suive, fait-il remarquer. Selon lui, la communication officielle, tant au niveau des institutions que celui publicitaire et sur les réseaux sociaux, s’est montrée à la hauteur du défi.
AL-ALAM : Les propriétaires des salles de mariage, traiteurs dans l’impasse. L’annulation des fêtes et cérémonies de mariages lors du confinement a ruiné les affaires des propriétaires des salles de mariage et des traiteurs. Ils ont vu leur chiffre d’affaires baisser drastiquement alors qu’ils sont tenus d’honorer leurs engagements envers les banques et les clients. Pour sortir de cette impasse, ils ont soumis une liste de revendications au Gouvernement en l’invitant à interagir avec leurs doléances dans les plus brefs délais.
BAYANE-AL-YAOUM : Le paiement mobile à l’aide des plus démunis. Pendant la pandémie, les pouvoirs publics d’un grand nombre de pays (dont le Maroc) ont été obligés de mettre à profit la technologie mobile. Il a été ainsi possible de fournir un appui financier et une assistance sociale notamment aux populations les plus démunies. «Au Maroc, les travailleurs de l’économie informelle reçoivent des aides publiques par le biais de leurs téléphones portables de manière rapide et efficiente», souligne le FMI dans une analyse dont le quotidien se fait l’écho.
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