Les barrages marocains regagnent en capacité grâce aux fortes pluies
remplissage des barrages
A
A
A
A
Après plusieurs années marquées par la sécheresse, la situation hydrique au Maroc montre des signes encourageants. Au 7 janvier 2026, le taux de remplissage global des barrages a atteint 44,8%, représentant un volume total de 7.520,2 millions de mètres cubes d’eau. Cette évolution marque une amélioration significative par rapport à la même période en 2025, avec une hausse de 57,3% des réserves, soit un surplus de 2.741,3 millions de mètres cubes.
Cette progression est largement attribuée aux fortes précipitations enregistrées récemment, qui ont permis à plusieurs barrages d’atteindre un taux de remplissage de 100%. Une situation rare ces dernières années, offrant un nouvel espoir aux secteurs qui dépendent de l’eau, notamment l’agriculture et l’approvisionnement en eau potable.
Des disparités régionales importantes
Les niveaux de remplissage varient toutefois fortement selon les bassins hydrauliques. Le bassin du Loukkos affiche un taux global de 62,9%, avec un volume de 1.197,7 millions de m³, contre seulement 35,7% pour le bassin de la Moulouya, dont les réserves s’élèvent à 256 millions de m³. Le bassin du Sebou, l’un des plus importants du pays, présente un taux de remplissage de 53,3%, pour un volume conséquent de 2,962 milliards de m³.
Lire aussi : Casablanca-Settat : les pluies relancent la dynamique agricole régionale
La situation est particulièrement favorable dans le bassin du Bouregreg, qui atteint un niveau exceptionnel de 93,6%, soit 1,013 milliard de m³ stockés. À l’inverse, le bassin de l’Oum Er-Rbia, longtemps affecté par un stress hydrique sévère, reste à un niveau modeste de 19%, malgré une remontée de ses réserves à 943,2 millions de m³. Le bassin Guir–Ziz–Rhéris affiche quant à lui un taux de remplissage de 56,4%, correspondant à 303,1 millions de m³.
Dans le sud du pays, le bassin du Souss-Massa atteint 48,7%, avec 356,6 millions de m³, tandis que le bassin du Tensift se distingue par un taux élevé de 69,1%, bien que son volume reste limité à 157 millions de m³.
Société - Morocco Day aux États-Unis est devenu en dix ans une plateforme de diplomatie culturelle et économique reliant le Maroc et l’Amérique.
Mouna Aghlal - 10 avril 2026Société-Le CESE a tenu une séance d’audition dédiée à l'ANEF, dans le cadre « De la sanction à la réparation : une chaîne à rendre effective ».
Rédaction LeBrief - 10 avril 2026Société-Frontières Schengen : contrôles, procédures, délais… ce qui va changer pour les Marocains avant de voyager en Europe.
Rédaction LeBrief - 10 avril 2026Société-Cyberattaque CNOPS : plus de 3 millions d’adhérents pourraient être concernés par une fuite de données. Ce que l’on sait à ce stade.
Rédaction LeBrief - 10 avril 2026Société - L’intelligence artificielle s’impose progressivement comme un levier stratégique pour transformer l’action des ONG et repenser leur impact social.
Mouna Aghlal - 10 avril 2026Alerte météo au Maroc: orages, grêle et neige jusqu’à dimanche dans plusieurs provinces. Découvrez les zones concernées et les horaires à retenir.
Rédaction LeBrief - 10 avril 2026Société - Selon les calculs astronomiques, Aïd al-Fitr 2026 pourrait tomber le samedi 21 mars au Maroc. La visibilité du croissant lunaire est prévue vendredi soir, mais la date officielle sera confirmée par le ministère des Habous.
Ilyasse Rhamir - 9 mars 2026Société - Le réseau CASA Tramway adopte des horaires spéciaux durant le mois de Ramadan.
Mouna Aghlal - 17 février 2026Société - Le Conseil supérieur des oulémas annonce la valeur de la Zakat Al Fitr pour 2026 à 25 dirhams pour l'année 1447 de l'Hégire.
Mouna Aghlal - 12 mars 2026Société-A l’occasion du 8 mars, LeBrief rend hommage à 8 femmes que nous avons rencontrées et interviewées ces derniers mois.
Sabrina El Faiz - 8 mars 2026Société - Soixante figures marocaines appellent le roi Mohammed VI à lancer des réformes profondes en phase avec les revendications de la jeunesse.
Hajar Toufik - 8 octobre 2025Dossier - Des piétons qui traversent d’un trottoir à l’autre, des voitures qui zigzaguent… À croire que les Casablancais vivent dans un jeu vidéo, sans bouton pause.
Sabrina El Faiz - 12 avril 2025