La presse arabophone du samedi 28 mars 2026

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Mondial 2026 sous tension | GMT : une revendication qui gagne du terrain | Dépenses électorales contestées | Le marché des moutons sous tension | Anxiété chronique en Israël | Publicité : une croissance modérée

AL AYYAM : Mondial 2026 sous tension. À l’approche du Mondial 2026, présenté comme le plus grand de l’histoire, les inquiétudes grandissent autour de son contexte géopolitique. Prévu aux États-Unis, au Canada et au Mexique, le tournoi élargi à 48 équipes suscite un fort engouement. Cependant, les tensions internationales, notamment liées à l’Iran, jettent une ombre sur l’événement. Entre sport, diplomatie et enjeux économiques, la compétition pourrait refléter les divisions du monde plutôt que rassembler autour des valeurs du football.

 

AL ANBAE : GMT : une revendication qui gagne du terrain. Au Maroc, la polémique autour de l’heure légale continue de susciter de vives réactions. Les appels à un retour à l’heure GMT dépassent désormais le simple débat citoyen pour s’imposer dans l’espace public et politique. Entre contraintes sociales, impacts sur le quotidien et enjeux économiques, le sujet reste sensible et pousse les autorités à trancher face à une contestation persistante. Parallèlement, le débat se déplace vers le numérique : les citoyens investissent les réseaux sociaux et les plateformes digitales pour faire entendre leurs revendications et peser sur la décision publique.

 

AL WATAN : Dépenses électorales contestées. Les 53 milliards de centimes consacrés aux élections interrogent, tant ils contrastent avec les défaillances persistantes des services publics. Propreté urbaine insuffisante, transports inefficaces, manque d’espaces verts et routes dégradées nourrissent un sentiment de décalage entre dépenses engagées et réalité du quotidien. Ces montants apparaissent, pour beaucoup, comme un usage peu justifié des ressources publiques, révélant les limites des partis et des institutions à produire des améliorations concrètes. La question de la légitimité de telles dépenses, sans résultats tangibles, reste posée.

 

AL OUSBOUE : Le marché des moutons sous tension. À l’approche de Aïd Al-Adha, les prix des moutons au Maroc suscitent l’inquiétude. Le coût de l’agneau oscille entre 3.000 et 5.000 dirhams, tandis que la viande de mouton atteint 120 à 130 dirhams le kilo. Malgré les assurances du gouvernement sur la disponibilité du cheptel, les consommateurs redoutent la spéculation des intermédiaires qui fragilise leur pouvoir d’achat. L’opposition appelle à des mesures urgentes pour réguler le marché et protéger les familles face à cette flambée.

 

AL AYYAM : Anxiété chronique en Israël. Des organisations et associations interpellent sur la dégradation de la santé mentale en Israël, appelant à la reconnaissance d’un état d’urgence. Selon une experte psychologique, une grande partie de la population vit dans un climat constant d’anxiété et de peur. Le contexte sécuritaire et les discours politiques renforcent ce malaise. Les effets s’étendent au-delà du conflit lui-même, fragilisant durablement la société et accentuant les tensions sociales et individuelles.

 

AL ANBAE : Publicité : une croissance modérée. Les investissements publicitaires au Maroc ont atteint 425 millions de dirhams durant les dix premiers jours de Ramadan 2026, contre 421 millions en 2025, soit une hausse de 1%. Selon l’Observatoire Les Impériales et Imperium, le marché reste stable, avec la télévision comme support dominant. La répartition des budgets confirme la confiance des annonceurs dans les médias traditionnels, tout en révélant une évolution mesurée du secteur. Cette constance illustre la solidité du marché publicitaire malgré les changements d’habitudes.

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