Licenciements à l’hôtel Avanti : la CDT dénonce une violation persistante des droits sociaux
La Confédération démocratique du travail (CDT) © DR
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La situation sociale à l’hôtel Avanti de Mohammedia continue de susciter une vive controverse. Mercredi 31 décembre 2025, le bureau régional de la Confédération démocratique du travail (CDT) s’est réuni avec les salariées et salariés licenciés de l’établissement, ancien fleuron de la société hôtelière Samir. Une rencontre marquée par la gravité des conditions humaines, matérielles et psychologiques vécues par les personnes concernées depuis leur éviction, début novembre.
Selon le syndicat, 38 employés demeurent privés de leur emploi, tandis que le propriétaire de l’hôtel maintient ses décisions, malgré un jugement ordonnant leur réintégration et le versement des salaires dus. La CDT déplore également l’inaction des autorités compétentes, accusées de ne pas faire respecter la loi ni d’assurer la protection minimale des travailleurs.
Lire aussi : L’hôtel Avanti Mohammedia, propriété de la Samir, cédé pour 170 MDH
Un climat social jugé alarmant
Dans un communiqué adressé à l’opinion publique, la centrale syndicale dénonce avec force l’attitude du cessionnaire de l’hôtel, dans le cadre de la liquidation judiciaire de la société Samir. Elle estime que les engagements initiaux visant à préserver les postes de travail ont été reniés, évoquant des expulsions de familles, une atteinte aux libertés syndicales et des infractions au Code du travail.
La CDT considère par ailleurs que la suspension de l’exécution du jugement judiciaire constitue un signal négatif, susceptible d’encourager la poursuite des abus. Une telle situation, souligne-t-elle, vide la procédure de liquidation de sa dimension sociale et fragilise davantage les salariés, considérés comme la partie la plus vulnérable.
Face à ce qu’elle qualifie de désengagement du ministère du Travail et des autorités locales, la centrale syndicale annonce la poursuite de la mobilisation. Une marche est prévue le samedi 10 janvier 2026, depuis le tribunal de première instance jusqu’à l’hôtel Avanti, suivie d’un sit-in à partir de 17 heures. La CDT appelle l’ensemble de ses militants, organisations et sympathisants à y prendre part.
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