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La presse arabophone (hebdos) du 29 janvier 2022

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Catégorie Société , La presse arabophone
hebdos arabophones

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Des projecteurs à l’ombre : que sont devenus ces « bêtes de scène » politiques ? | El Haimer : On vend nos joueurs pour survivre | Les « messages cachés » de la visite de De Mistura à Tindouf | Les plats campagnards, une ode d’amour à la vie | Pass vaccinal : Nabila Mounib ne cède rien | Awrach, créativité gouvernementale ou rente pour les partisans ?

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Al Michaal : Des projecteurs à l’ombre : que sont devenus ces « bêtes de scène » politiques ? La publication se penche sur un nombre de ministres et grands responsables qui faisaient sans cesse l’actualité durant leurs mandats, mais qui font aujourd’hui très peu parler d’eux. Si Abdelilah Benkirane (PJD) et Hamid Chabat (ex-PI, FFD), véritables bêtes de scène du paysage politique auparavant, sont toujours présents mais sans l’aura d’antan, d’autres profils ont quasiment disparu de la circulation : Ilyas El Omari (PAM), Salaheddine Mezouar (RNI), Mohamed El Yazghi (USFP), Abbas El Fassi (PI), Moulay Ismaïl Alaoui (PPS), etc…



 



Al Mountakhab : El Haimer : On vend nos joueurs pour survivre. Joueur distingué du Raja de Casablanca en son temps, entraîneur qui gagne en réputation avec le nouveau promu en D1, la Jeunesse Sportive de Soualem, Redouane El Haimer est l’un des personnages intéressants de la Botola Pro. Dans une interview, il partage les moments phares de sa carrière débutante de coach et lève le voile sur le quotidien des clubs des divisions inférieurs, au budget quasi-insignifiant… La JSS est l’équipe au plus faible budget de D1. «On vend nos joueurs pour survivre», admet-t-il, les frais étant ce qu’ils sont à ce niveau de la compétition…



 




Al Ousboue Assahafi : Les « messages cachés » de la visite de De Mistura à Tindouf. L’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Staffan De Mistura, a récemment rendu visite aux camps de Tindouf. «Au-delà du traitement de la visite par les médias nationaux et internationaux, il faut s’intéresser à la manière dont De Mistura a été accueilli. Aucun responsable algérien n’est venu, sachant que Tindouf est un territoire algérien. Serait-ce un signe que le Polisario est le véritable maitre de ces terres ?», s’interroge le journal. La chaine TV de la RASD avait dit ce jour-là : «l’envoyé spécial effectue une visite dans notre pays»…



 



Al Watan Al Ane : Les plats campagnards, une ode d’amour à la vie. Les campagnes marocaines ont contribué à la richesse de l’art culinaire marocain. Des plats comme la célèbre Tanjia à la viande de veau (cité dans plusieurs ouvrages d’historiens) ou Harbar (grains de blé au lait et aux herbes de montagne) ont forgé la réputation de la gastronomie nationale en atteignant des sommets par la suite. L’hebdomadaire effectue une immersion dans l’apport de cette cuisine dans le patrimoine culturel et immatériel du Maroc.



 




Al Ayam : Pass vaccinal : Nabila Mounib ne cède rien. Députée de son statut, Nabila Mounib est toujours interdite d’accès au Parlement à cause de son refus de se faire inoculer le vaccin anti-Covid. Dans une interview accordée au journal, la secrétaire générale du Parti socialiste unifié s’explique longuement sur son rejet du caractère obligatoire du pass vaccinal, sur «le faible niveau» des élus de la nation, et développe des critiques virulentes du bilan des 100 jours de l’Exécutif. Bref, du 100% Mounib sur 3 pages.



 



Al Ayam : Awrach, créativité gouvernementale ou rente pour les partisans ? Equilibré en apparence, le dossier consacré au programme gouvernemental Awrach (250.000 emplois temporaires sur deux ans) fait la part belle aux critiques. Les intervenants s’accordent sur le fait que le programme risque de devenir un outil de propagande dans la main des « recruteurs ». Des élus locaux mèneraient déjà une campagne auprès des jeunes chômeurs. Ils promettraient à ces derniers un emploi temporaire dans le seul but de renforcer leur crédibilité électorale. Awrach serait, au mieux, une solution «de bricolage» selon l’économiste Najib Akesbi, mais «c’est mieux que rien»…


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