Portefeuille de la Banque mondiale : la Côte d’Ivoire vise un taux de décaissement de 30%

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Portefeuille de la Banque mondiale : la Côte d’Ivoire vise un taux de décaissement de 30% en 2026Photo de la façade de la Banque mondiale © DR
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La Côte d’Ivoire place la barre haut dans sa coopération avec la Banque mondiale. Le ministre des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, a annoncé, lors de la réunion de rentrée fiscale 2025-2026, que le pays vise un taux de décaissement de 30% en 2026 pour ses projets cofinancés par l’institution.

En 2025, le taux de décaissement s’était établi à 24,3% pour les projets d’investissement (IPF) et à 30% pour les prêts programmes pour les résultats (PForR), soit le meilleur niveau enregistré depuis sept ans. « Nous avons progressé de plus de dix points depuis 2018, preuve que nous avançons dans la bonne direction », a déclaré Coulibaly.

Nouveaux financements de la Banque mondiale

Ce taux de décaissement correspond à un volume de 570,027 milliards FCFA, mobilisés dans le cadre d’un portefeuille de 24 projets actifs totalisant 3.690 milliards FCFA. Ces projets couvrent des domaines variés tels que les infrastructures, la gouvernance, la santé, la protection sociale, l’énergie et la digitalisation.

Le ministre a souligné que « l’atteinte de l’objectif de 30% est à notre portée, si nous maintenons la dynamique collective ». L’enjeu ne se limite pas à la technique financière, il s’agit de démontrer la capacité de la Côte d’Ivoire à transformer rapidement les engagements en réalisations concrètes pour ses citoyens.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Banque Atlantique lance la campagne Café-Cacao 2025-2026

La Banque mondiale a confirmé pour l’année fiscale 2026 de nouveaux engagements d’un montant de 1,213 milliard de dollars US. Ces ressources viseront à soutenir la transition énergétique, les réformes budgétaires, les investissements sociaux, mais aussi la digitalisation et le logement, deux priorités du gouvernement ivoirien.

En affichant cet objectif ambitieux, Abidjan veut renforcer la crédibilité de sa coopération avec la Banque mondiale et assurer que les financements mobilisés contribuent pleinement au développement durable et inclusif du pays, actuel et futur.

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