| Bonsoir, Depuis 2018, le Maroc applique une heure légale permanente avec suspension durant le Ramadan, un choix qui alimente un débat croissant. Experts et chercheurs pointent ses impacts économiques, sociaux et sanitaires. Une décision qui interroge : à quel prix pour le bien-être collectif ? Les critiques évoquent une productivité inégale, des troubles du sommeil et un manque de concertation, appelant à une réforme basée sur des données scientifiques et une approche participative. Dans un autre registre, le cheptel marocain affiche un net redressement à l’approche de Aïd al-Adha, soutenu par les pluies et les aides publiques. Une embellie qui cache encore des fragilités sur le terrain. Avec près de 33 millions de têtes et une offre jugée suffisante, les éleveurs restent toutefois inégalement touchés selon les régions et les coûts de production. Malgré une baisse des prix, les intermédiaires et les charges maintiennent une pression sur le marché. Sur la scène internationale, le transport aérien traverse une crise marquée par des incidents, des hausses de coûts et des perturbations opérationnelles. Quand les avions décollent sans leurs passagers, c’est tout un système qui révèle ses fragilités. Entre pénurie de personnel, flambée du kérosène et billets plus chers, les compagnies réduisent leurs vols tandis que les voyageurs subissent retards et blocages. Le secteur devient plus instable et de moins en moins accessible. Découvrez les résultats de notre sondage de la semaine. Bon week-end, à lundi ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |