Infrastructures en Afrique : ouverture du 2e Sommet de Dakar

Temps de lecture :
Sénégal : tenue du 2e Sommet de Dakar sur le financement des infrastructures en AfriqueDeuxième Sommet de Dakar sur le financement des infrastructures en Afrique © DR
A A A A A

Les travaux du deuxième Sommet de Dakar sur le financement des infrastructures en Afrique se sont ouverts, jeudi 2 février à Diamniadio, à 30 km de la capitale sénégalaise. L’événement, de deux jours, est tenu sous le thème « Maintenir l’élan vers des infrastructures de classe mondiale en Afrique ». Il connait la participation de représentants de pays africains dont le Maroc.

La cérémonie d’ouverture de ce conclave a été présidée par le chef de l’État sénégalais, Macky Sall, en présence notamment du président rwandais, Paul Kagame. S’y ajoutent le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, et de la directrice générale de l’Agence de développement de l’UA (AUDA-NEPAD), Nardos Bekele-Thomas.

Lire aussi : Sénégal : Macky Sall reçoit Aziz Akhannouch, porteur d’un message royal

 

Des projets d’une valeur de 160 MM$

Pendant les deux jours, il s’agira notamment de mobiliser le secteur privé autour de vingt projets d’infrastructures de classe mondiale. Ces projets sont définis comme prioritaires pour dynamiser le développement socio-économique et les échanges continentaux.

«Cette conférence a pour objectif de mettre tous les acteurs autour d’une table, pour discuter sur le développement de l’Afrique dans le domaine des infrastructures», a indiqué jeudi Nardos Bekel-Thomas.

Pour sa part, Amine Idriss Adoum, directeur de la mise en œuvre et de la coordination des programmes AUDA-NEPAD, a relevé que dans le cadre de la mise en place des actions prioritaires du Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA), environ 400 projets ont été enregistrés depuis 2012, dont environ 30% portaient sur les infrastructures.

De plus, il a souligné que la phase 2 du PIDA devrait permettre d’augmenter et de garantir le financement nécessaire à la préparation des 69 projets prioritaires, d’une valeur de 160 milliards de dollars.

Lire aussi : Souveraineté alimentaire : le Maroc participe au Sommet Dakar 2

 

Composition de la délégation marocaine

Le Maroc prend part à cet événement avec une délégation composée de Mustapha Faress, secrétaire général du ministère de l’Équipement et de l’Eau, et Mohamed El Hassani El Idrissi, chef de division à la Direction du grand Maghreb et des affaires de l’UMA (Union du Maghreb arabe) et de l’UA au ministère des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

En outre, la délégation marocaine comprend Ahmed Chalabi, directeur général du Conseil ingénierie développement (CID), et l’ambassadeur du Roi au Sénégal, Hassan Naciri.

Recommandé pour vous

Inde-Afrique : New Delhi se tourne vers les producteurs africains d’engrais

Les perturbations autour du détroit d'Ormuz poussent l'Inde à revoir en profondeur ses circuits d'approvisionnement en engrais en se tournant vers le marché africain, dont le Maroc

Tanzanie : un programme de 231 millions de dollars pour développer le secteur laitier

La Tanzanie a lancé un programme de 231 millions de dollars destiné à développer son secteur laitier au cours des dix prochaines années, selon les données du ministère de l’Élevage

Commerce intra-africain : 77 milliards de dollars en jeu

Afreximbank estime à plus de 77 milliards de dollars le potentiel du commerce intra-africain inexploité entre manufactures, minerais et machines. Les détails.

La Guinée se retire du projet de monnaie unique de la CEDEAO

La Guinée renonce à intégrer l'Eco, préférant conserver le franc guinéen afin de préserver sa souveraineté économique et sa politique monétaire.

Kenya : l’inflation poursuit sa progression en juillet

Au Kenya, l'inflation a atteint 6,5% en juillet, portée par la hausse des prix alimentaires, tandis que les prix des carburants sont restés stables.

Afrique de l’Ouest : quand l’argent peine à financer l’économie

La BAD estime que l’Afrique de l’Ouest souffre moins d’un manque de capitaux que d’une mauvaise circulation des ressources, entre faible fiscalité et épargne mal orientée.
pub

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée Champs requis marqués avec *

Poster commentaire