| Bonsoir, La filière avicole marocaine traverse un déséquilibre profond. Surproduction et chute des prix fragilisent les producteurs sans faire baisser les prix pour le consommateur. La chaîne se grippe et l’offre pourrait se contracter rapidement. La FISA alerte sur des prix à la production inférieurs aux coûts réels et sur des ruptures d’approvisionnement en matières premières. Elle préconise des mécanismes de régulation pour protéger les maillons fragiles et stabiliser le marché. Par ailleurs, la saison 2025-2026 confirme le dynamisme de la pêche continentale et de l’aquaculture, alliant conservation des espèces et développement économique. Modernisation et innovation placent le secteur comme moteur de développement rural. Projets de domestication, stations de salmoniculture, aquapôles désertiques et pêche sportive structurent la filière. La production privée atteint 900 tonnes et de multiples initiatives renforcent l’emploi et la valorisation durable des ressources aquatiques. Enfin, l’AGOA, réactivé jusqu’à fin 2026, offre un répit vital aux économies africaines après plusieurs mois d’incertitude. Sans cet accord, des milliers d’emplois et des secteurs clés risqueraient l’effondrement. L’accord permet d’exporter vers les États-Unis sans droits de douane, mais reste un levier politique. Afrique du Sud, Kenya ou Lesotho subissent pressions et conditions diplomatiques, tandis que Washington prépare déjà sa « modernisation » selon sa doctrine « America First ». Découvrez les résultats de notre sondage de la semaine. Bon weekend, à lundi ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |