| Bonsoir, Le 1er mai, les syndicats défilent avec leurs revendications : salaires stagnants, retraites reculées, pouvoir d'achat en chute. "La survie du travailleur marocain" est en jeu. En réponse, le gouvernement annonce des augmentations, mais les promesses restent souvent théoriques, face à la flambée des prix. Les réformes semblent inaccessibles, notamment celle des retraites. Chaque année, la même histoire se répète, et peut-être que cette fois, personne ne veut vraiment y croire. Dans ce climat social tendu, le malaise des travailleurs marocains s’inscrit dans une tendance mondiale plus large. Le State of the Global Workplace : 2025 Report de Gallup révèle une baisse inquiétante de l'engagement des employés, avec une perte de productivité de 438 milliards de dollars. Face à cette crise, il préconise des actions concrètes pour améliorer la formation et le bien-être des managers. L'IA et les tensions post-pandémiques exacerbent cette crise. Dans un autre registre, le Maroc démarre 2025 en force avec 4 millions de visiteurs accueillis à fin mars, soit +22% par rapport à 2024. Un nouveau cap symbolique de 20 millions de touristes pourrait être franchi d’ici fin décembre. Mais derrière cette hausse spectaculaire, les recettes en devises progressent à peine (+2,4%), révélant un enjeu majeur : inciter les visiteurs à mieux consommer sur place. À lundi et bon weekend ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaîne WhatsApp pour ne rien manquer de l’actualité en temps réel. |