| Bonsoir, Les tensions au Moyen-Orient perturbent les flux énergétiques et relancent la hausse des prix du pétrole, du gaz et du charbon. Quand le gaz manque, le charbon reprend la main et renchérit l’électricité. Très dépendant du thermique, le Maroc reste exposé à cette volatilité mondiale, qui pourrait peser sur l’inflation, les finances publiques et les coûts des entreprises si la crise s’installe. Dans un autre registre, la richesse mondiale atteint un niveau record. Selon Forbes, la planète compte 3.428 milliardaires en 2026, soit 400 de plus en un an, pour une fortune cumulée de 20.100 milliards de dollars. Jamais les ultra-riches n’ont été aussi nombreux ni aussi puissants. Dominé par Elon Musk, le classement reflète l’essor de la technologie et inclut aussi quelques grandes fortunes marocaines. Enfin, plus de six ans après la pandémie de COVID-19, l’Afrique continue d’évaluer son impact sur ses systèmes de santé. Accès tardif aux vaccins, dépendance aux financements extérieurs et infrastructures fragiles révèlent de profondes vulnérabilités. La pandémie a agi comme un électrochoc pour repenser la souveraineté sanitaire du continent. Experts et responsables réunis à Nairobi appellent à renforcer les laboratoires, les données sanitaires et la coopération régionale pour mieux affronter de futures crises. Participez à notre sondage de la semaine et dites-nous si vous êtes inscrit(e) sur les listes électorales. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |