| Bonsoir, La programmation triennale fixe le cap financier du gouvernement dans un contexte économique contraint. Entre rigueur budgétaire et priorités sociales, la feuille de route cristallise les arbitrages et les intentions politiques. Santé, éducation et protection sociale restent au cœur des investissements, tandis que les projections macroéconomiques, volontaristes, doivent composer avec les aléas et défis de fin de mandat. Sur le plan sectoriel, certaines réformes peinent à avancer. Le programme « Génération Green » peine à moderniser les marchés de gros agricoles au Maroc, freinant la commercialisation et l’efficacité des filières. Sans infrastructures adaptées, les gains restent partiels, avertit la Banque mondiale. Les projets de Marrakech, Agadir, Berkane et Meknès restent suspendus à des études, accords et procédures administratives, testant la crédibilité de cette stratégie ambitieuse. Au niveau international, le débat sur la croissance économique et le développement des pays du Sud s’intensifie dans un contexte de tensions géopolitiques et de transformations rapides. La croissance reste le moteur du progrès, mais elle doit être de qualité, souligne Alexia Latortue. Les pays africains et émergents cherchent à diversifier leurs économies, renforcer l’État et attirer des investissements privés tout en réformant les institutions internationales pour des stratégies durables et adaptées à leurs réalités. Participez à notre sondage de la semaine et dites-nous si vous vous attendez à de nouvelles augmentations de prix. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |