| Bonsoir, Face à la hausse des prix des ovins à l’approche de l’Aïd, le marché reste sous tension malgré les mesures gouvernementales visant à encadrer la spéculation et à sécuriser l’offre, une équation explosive entre offre et demande alors que les prix atteignent 85 dirhams et pourraient grimper à 90, vendeurs et consommateurs dénoncent un décalage persistant avec les discours officiels. Par ailleurs, des nuées d’insectes et une recrudescence de moustiques perturbent plusieurs villes marocaines, notamment Casablanca et Béni Mellal. Une explosion biologique liée au climat et aux eaux stagnantes. Les autorités intensifient les traitements à Casablanca tandis que les experts pointent les variations climatiques et les eaux stagnantes comme causes principales, appelant aussi à des solutions écologiques et préventives durables locales renforcées. Enfin, à Tanger, la CGEM redéfinit le rôle des Marocains du monde dans l’économie nationale, en les orientant vers l’investissement productif plutôt que les seuls transferts familiaux. « Une transition stratégique est en cours », souligne Mehdi Tazi, qui mise sur la diaspora comme levier de croissance. L’enjeu reste de sécuriser les investissements et renforcer la confiance durable. Interview. Participez à notre sondage de la semaine et dites-nous quelle est la tradition qui se perd le plus pendant Aïd Al Adha ? Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |