Zambie : le FMI réitère son engagement à soutenir Lusaka

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Le FMI suggère au Maroc d'augmenter ses recettes fiscalesKristalina Georgieva, directrice générale du FMI © Stéphane Lemouton/POOL/REA
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Devant un parterre de personnes rassemblées à l’université de Zambie, la directrice du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a pris la parole mardi 24 janvier. Elle a ainsi répondu à toutes les questions concernant les projets et le travail que l’organisation mène dans le pays.

Notons qu’en 2021, la Zambie a accepté un prêt de sauvetage de 1,3 milliard de dollars du FMI. Mais plusieurs voix se sont élevées après la validation de ce crédit, estimant que ses conditions sont trop drastiques. Kristalina Georgieva a, en réponse, défendu le FMI. Elle a affirmé que le fonds souhaite voir la Zambie surmonter ses problèmes d’endettement et assurer sa croissance.

«S’il y a une chose dont je ne m’inquiète pas au réveil, c’est que le FMI est un vilain qui va dans les pays pour leur enlever leur souveraineté, car c’est votre FMI et nous vous appartenons», a expliqué la directrice générale du FMI. De plus, elle s’est dite «confiante» que la signature d’un accord de restructuration de la dette de la Zambie est imminente, surtout après «s’être entretenue avec les créanciers du pays».

Pour rappel, en 2020, la Zambie est devenue le premier pays africain à faire défaut sur sa dette extérieure depuis le début de la pandémie de la Covid-19. Les prêteurs, pour la plupart des Occidentaux, ont refusé de geler le paiement des intérêts. Le pays n’avait d’autres choix que d’accepter les conditions sévères exigées par le FMI. La Zambie doit ainsi une part importante de sa dette extérieure de 17 milliards de dollars à des prêteurs privés. Parmi eux, on compte des détenteurs d’obligations, mais aussi la Chine.

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