| Bonsoir, Face aux rumeurs annonçant une amende de 5.000 DH pour le sacrifice de Aïd Al-Adha, les autorités confirment qu’aucune loi ne l’interdit. Le message royal est un appel moral, pas une obligation légale. Il invite simplement à privilégier la solidarité dans un contexte économique difficile, sans remettre en cause la liberté d’accomplir le rituel. Par ailleurs, un autre sujet retient l’attention depuis plusieurs mois : l’affaire Said Naciri secoue la justice et les médias marocains. L’ancien président du Wydad est mêlé à un scandale de trafic de drogue et de faux témoignages. Le procès révèle des incohérences troublantes et des accusations contestées. L’enquête souligne aussi des transactions immobilières douteuses et des liens avec un trafiquant malien notoire. Plus tôt dans l'histoire, le 16 juin 1930, les Marocains se lèvent d’une seule voix contre le "Dahir berbère", tentative coloniale de diviser Arabes et Berbères. Ce n’est pas un soulèvement politique, mais un sursaut d’âme. Face à cette menace, le peuple choisit la prière comme résistance. Un moment fondateur, gravé dans la mémoire nationale comme symbole d’unité et de foi. Et pour conclure, abordons les crimes pour une chaussette. Un drame qui dépasse largement l’anecdote absurde. Il révèle un mal profond, celui d’une santé mentale négligée et de frustrations enfouies trop longtemps. Bon weekend et à lundi ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |