| Bonsoir, Au Maroc, obtenir un simple branchement d’eau et d’électricité devient un parcours du combattant. Exiger des documents impossibles à produire étouffe les micro-entreprises et gaspille du temps, la ressource la plus précieuse des entrepreneurs. Cette culture du "tampon", doublée d’administrations fragmentées, transforme chaque formalité en coût économique réel et limite la création de richesse nationale. Sur le plan budgétaire, à fin janvier 2026, le déficit du Trésor atteint 9,6 milliards de dirhams, contre 6,9 milliards un an plus tôt. Les recettes fiscales chutent fortement, tandis que les dépenses ordinaires se contractent. Les impôts sur le revenu reculent de 24,4%, l’IS progresse de 17%, et les dépenses d’investissement augmentent de 15%. Le besoin de financement reste élevé à 15,5 MM.DH. Enfin, la question de l’heure légale relance le débat public. Huit ans après l’adoption de GMT+1, le Maroc examine ses effets. Une note du Centre africain d’études stratégiques propose d’évaluer coûts et bénéfices avec rigueur, entre santé, sécurité, énergie et compétitivité. Trois scénarios sont envisagés : retour à GMT, maintien de GMT+1 avec mesures correctives, ou système saisonnier. Transparence des données et consultation publique sont cruciales. Participez à notre sondage de la semaine et dites-nous si vous vous faites livrer pendant Ramadan. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |