| Bonsoir, Les travailleurs sociaux, confrontés à des retards de subventions, alertent sur l’impact direct pour les plus vulnérables. Un plan ambitieux se profile : structurer, former, protéger. Naima Ben Yahia promet une réforme en trois axes pour garantir cadre juridique, formation renforcée et meilleures conditions de travail. Un chantier capital pour consolider les fondements de l’État social marocain. Par ailleurs, un autre débat secoue la société. Au Maroc, le port du burkini reste source de tensions faute de cadre légal clair. Liberté ou interdits déguisés ? Sur les plages, tolérance relative, dans les piscines privées, discriminations fréquentes au nom de l’hygiène. Face aux refus, certaines femmes louent des villas ou fréquentent des piscines réservées aux femmes, révélant un malaise sociétal persistant. Enfin, Ahmed Faras, icône du football marocain, s’est éteint, emportant une époque révolue. Une loyauté et une élégance devenues rares. Capitaine mythique, Ballon d’or africain 1975, il incarne encore l’honneur et l’âme du jeu d’hier. Fidèle à son Chabab Mohammédia, Faras vit toujours dans les souvenirs, les récits et la fierté d’un Maroc reconnaissant. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |