| Bonsoir, Réunis à huis clos le 8 février à Madrid, le Maroc, l’Algérie et la Mauritanie ont relancé les discussions sur le Sahara sous impulsion américaine. Objectif : sortir du blocage onusien par une approche technique. Un changement de méthode plus qu’un accord. Le plan d’autonomie marocain sert de base à une feuille de route Madrid 2026. Sur le plan économique, à l’aube de 2026, le crédit mondial semble stable, mais des tensions sous-jacentes persistent. Pour le Maroc, opportunités et vigilance coexistent. Le pays bénéficie d’un marché bancaire solide, d’un financement favorable et d’un ancrage local des dettes, tout en devant gérer les risques climatiques, sociaux et externes. La résilience financière reste conditionnelle à une supervision proactive et à une anticipation des chocs. Et sur la scène sportive, une rumeur de démission de Walid Regragui a secoué le football marocain, rapidement démentie par la FRMF. Un signal révélateur de la tension entre impatience et continuité. Le sélectionneur, architecte de parcours historiques en Coupe du monde et CAN, reste en poste, avec l’objectif de préparer sereinement le Mondial 2026, entre ajustements ciblés et stabilité du groupe. Participez à notre sondage de la semaine et dites-nous quel est votre ressenti suite aux intempéries. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |