| Bonsoir, À l’approche des législatives de 2026, une enquête Sunergia indique que 61% des Marocains envisagent de voter, malgré une abstention encore élevée. La participation reste majoritaire, mais fragile. Le devoir citoyen domine les motivations, tandis que la défiance envers les partis constitue le principal frein. Le vote électronique est perçu comme un levier potentiel, sans régler les causes structurelles. Sur le plan économique et énergétique, la suspension de l’appel à concurrence du terminal GNL de Nador West Med reflète les limites économiques d’un projet ambitieux. Décidée par le ministère, elle fait suite à l’introduction de nouveaux paramètres. Un projet stratégique, mais des usages encore incertains. Dimensionné pour de forts volumes, le terminal se heurte à une demande industrielle limitée et à des coûts d’infrastructures élevés. Enfin, le paysage tech marocain en 2025 montre une activité soutenue mais encore limitée à l’échelle africaine, avec 80 millions de dollars levés sur 29 transactions. Le Maroc consolide son écosystème, mais peine à produire des scale-ups majeures. La croissance repose sur l’amorçage local, la montée en Série A et le développement de la dette pour soutenir les start-ups sans dilution excessive. Participez à notre sondage de la semaine et dites-nous si vous pensez que les restrictions de visas étudiants affecteront l'avenir des jeunes Marocains. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |