Mondial 2022 : tout savoir sur les premières polémiques au Qatar

Temps de lecture : 4 minutes

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De nombreuses polémiques entachent déjà la Coupe du monde, Qatar 2022. À commencer par l’interdiction de l’alcool, puis la guerre du brassard et l’histoire du temps additionnel. Autant de sujets qui font couler beaucoup d’encre, cinq jours seulement après le début du tournoi. On vous explique tout.

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La Coupe du monde au Qatar suscite une ferveur assez mitigée. Elle est accessible pour certains, trop cher et pas assez festive pour d’autres. En ce qui concerne les supporters, beaucoup sont découragés par les règles restrictives ​du petit émirat du golfe, où divertissements et accès à l’alcool sont très limités.

Pour les équipes, elles ont été menacées par la FIFA si elles arboraient le brassard arc-en-ciel « One Love », symbole de diversité et de tolérance, lors des matchs de ce Mondial du Qatar, pays dans lequel les relations homosexuelles sont interdites. Enfin pour les observateurs, le débat sur le temps additionnel fait déjà rage.

Lire aussi : Corruption, stades, investissements…tout sur le Mondial au Qatar 

 

Une consommation d’alcool très encadrée

Cette Coupe du monde 2022 n’a rien d’habituel. Programmé en hiver pour des raisons climatiques à la place des traditionnels mois de juin et juillet, le Mondial au Qatar se tient sans alcool autour des stades.

Le pays hôte affiche une stricte politique en matière de vente et de consommation d’alcool. Et alors que tout était ficelé avec la FIFA pour autoriser la consommation de bières autour des stades avant et après les matchs, le pays hôte a finalement décidé que les seules boissons en vente autour des stades seraient sans alcool.

«À la suite de discussions entre les autorités du pays hôte et la FIFA, il a été décidé de supprimer les points de vente de bière des périmètres des stades et de concentrer la vente de boissons alcoolisées dans les fans zones et les établissements autorisés», précise un communiqué de l’instance dirigeante le 18 novembre dernier.

 

 

La guerre du brassard

Lundi dernier, sept sélections européennes (Allemagne, Angleterre, Belgique, Danemark, Pays-Bas, pays de Galles et Suisse) ont annoncé qu’elles renonçaient à faire porter à leurs capitaines le brassard « One Love », orné d’un cœur arc-en-ciel. Un détournement de dernière minute motivé par la menace de sanctions sportives de la part de la FIFA.

«Nous étions prêts à payer des amendes, mais nous ne pouvons pas mettre nos joueurs dans la situation où ils pourraient être avertis, voire devoir quitter le terrain», ont écrit les sept fédérations dans un communiqué commun.

En réaction, les joueurs allemands ont réagi avec force mercredi face au Japon. Lors de la traditionnelle photo d’équipe qui précède le coup d’envoi, les onze joueurs se sont couvert la bouche, pour dénoncer la « censure » de la FIFA.

 

Mais d’où vient le brassard One Love » ?  Il a été lancé en 2020 par la Fédération de football des Pays-Bas, en collaboration avec les clubs du pays. Il s’inscrit dans le cadre d’un plan plus global de lutte contre les discriminations dans le football, élaboré en réaction à des insultes racistes ayant visé un joueur noir lors d’un match de deuxième division en 2019. Outre la lutte contre le racisme, le symbole vise également à dénoncer toutes les discriminations, notamment sexistes et homophobes.

 

Les matchs s’éternisent !

Depuis le début de la Coupe du monde, les yeux des spectateurs ont eu de quoi s’écarquiller face au panneau du quatrième arbitre, chargé d’annoncer le temps additionnel.

Plusieurs rencontres se sont prolongées bien au-delà des 90 minutes réglementaires. Des chiffres ahurissants, allant jusqu’à 24 minutes des fois (Angleterre-Iran), qui reflètent la nouvelle politique de la FIFA concernant le temps de jeu effectif.

 

Cette nouveauté a fait beaucoup parler et pour la FIFA, cela a vocation à éviter les tactiques de perte de temps et de favoriser des fins de matchs à suspense. Certains observateurs se sont mis d’accord sur le fait que cette mesure pourrait au moins permettre d’éviter de nombreux gains de temps frustrants tant pour le spectacle que pour les supporters. Mais pour d’autres, cette consigne pourrait avoir des conséquences sur la santé des joueurs.

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