RDC : la MONUSCO encore présente pour un an

Temps de lecture :
Des soldats de la paix patrouillent à Butembo, dans le Nord-Kivu, en République démocratique du Congo, pour assurer la sécurité des communautés locales.Des soldats de la paix patrouillent à Butembo, dans le Nord-Kivu, en République démocratique du Congo, pour assurer la sécurité des communautés locales. Crédit: ONU Photo /Martine Perret
A A A A A

Le conseil de l’ONU a décidé de prolongé le mandat de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) pour une nouvelle année, soit jusqu’au 20 décembre 2025. Le but est de maintenir la stabilité dans le pays.

Dans un contexte marqué par des conflits armées, le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé que la MONUSCO maintiendra son effectif maximum autorisé de 11.500 militaires, 600 observateurs militaires et officiers d’état-major, 443 policiers et 1.270 membres d’unités de police constituées.

En effet, le Conseil autorise la MONUSCO à prendre toutes les mesures nécessaires pour s’acquitter des tâches prescrites dans l’exercice de son mandat. Les priorités stratégiques de cette mission en RDC seront de contribuer à la protection des populations civiles dans la zone où elle est déployée, appuyer le renforcement et la stabilité des institutions publiques, ainsi que les principales réformes de la gouvernance et de la sécurité.

Lire aussi : RDC : l’armée rwandaise soutient les rebelles du M23 dans leurs opérations

Le Conseil demande que le gouvernement de la RDC et l’ONU élaborent une approche du retrait progressif, responsable et durable de la Mission, qui «tienne compte de l’évolution des dynamiques de conflit et des risques en matière de protection dans les zones sensibles du Nord-Kivu et de l’Ituri».

Par ailleurs, le Conseil de sécurité de l’ONU dit condamner fermement tous les groupes armés opérant en RDC, exigeant d’eux et des réseaux qui les soutiennent de mettre fin à toutes les formes de violence qui déstabilisent le pays, ainsi qu’à l’exploitation illégales des ressources naturelles, notamment des minerais dits de «conflit».

Recommandé pour vous

Mali : remaniement du gouvernement de transition et promotion de ministres d’État

Le président de la transition du Mali, Assimi Goïta, a procédé, jeudi à Bamako, à un remaniement ministériel partiel visant à réorganiser l’équipe gouvernementale en place depuis novembre 2024.

Zimbabwe : l’opposition dénonce un « coup d’État » constitutionnel

Au Zimbabwe, plusieurs figures de l’opposition accusent le président Emmerson Mnangagwa de vouloir orchestrer un « coup d’État constitutionnel » à travers un projet de réforme de la Constitution.

Congo : Denis Sassou Nguesso officialise sa candidature à la présidentielle du 15 mars

Le président congolais Denis Sassou Nguesso a annoncé, jeudi 5 février, sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 15 mars prochain.

Développement : le Burkina Faso adopte un Plan de relance pour 2026-2030

politique - Le Burkina Faso a adopté un Plan de relance 2026-2030 pour encadrer son développement pour une somme de 36.000 milliards FCFA

Égypte en tête, percées sahéliennes et surprises nord-africaines : le classement militaire africain 2026

Politique - Le site américain Global Firepower (GFP) a publié, le 21 janvier, son classement annuel des forces militaires mondiales.

RDC : un an après la bataille de Goma, quelles avancées ?

Monde - Il y a un an, la ville de Goma, en République démocratique du Congo, basculait dans une phase de violence sans précédent par l’AFC/M23. Un an plus tard, le mouvement politico-militaire entretient sa présence.
pub

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée Champs requis marqués avec *

Poster commentaire