Djibouti renforce ses infrastructures et son adaptation climatique grâce à un appui financier majeur de la BAD

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Transition industrielle : la BAD soutient OCP avec 450 M€Siège de la Banque africaine de développement © DR
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La Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement de Djibouti ont récemment signé quatre accords de financement d’un montant global de 80 millions de dollars, destinés à soutenir des projets structurants dans les domaines des infrastructures routières, du développement urbain et de l’agriculture résiliente au climat.

Des investissements stratégiques dans les infrastructures urbaines et régionales

Selon un communiqué de la BAD, ce paquet financier comprend deux dons totalisant 52 millions de dollars accordés par le Fonds africain de développement (FAD), le guichet concessionnel du groupe. Le premier don, d’un montant de 22 millions de dollars, permettra de financer la réhabilitation de sept kilomètres de voiries urbaines dans la capitale djiboutienne. Cette opération s’inscrit dans la première phase du projet intégré d’infrastructures urbaines et d’adaptation au changement climatique, visant à améliorer la mobilité urbaine, la sécurité routière et la résilience des infrastructures face aux aléas climatiques.

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Un second don de 30 millions de dollars sera consacré à la réhabilitation d’un axe clé du corridor régional Djibouti-Éthiopie-Soudan du Sud. Cette infrastructure stratégique joue un rôle central dans le commerce régional et la fluidité des échanges au sein de la Corne de l’Afrique, contribuant ainsi au renforcement de l’intégration économique régionale.

Renforcer la sécurité alimentaire et l’adaptation au changement climatique

En parallèle, deux accords supplémentaires, financés par le Fonds vert pour le climat, portent sur un don et un prêt de 14 millions de dollars chacun. Ces financements relèvent du programme « Renforcer la résilience autour de l’alimentation et des moyens de subsistance » (BREFOL).

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Ce programme vise à améliorer la sécurité alimentaire et à renforcer la résilience des populations face aux chocs climatiques, tout en soutenant des moyens de subsistance durables. Il prévoit notamment la promotion d’une agriculture adaptée au climat, le développement de systèmes pastoraux et agropastoraux plus résilients, ainsi que la création d’opportunités économiques au profit des femmes et des jeunes.

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