| Bonsoir, Pour une fête sans sacrifice, Aïd Al-Adha au Maroc hésite entre frustration et flambée des prix. « Même le poulet devient un luxe », ironise une mère de famille. Viandes hors de prix, boucheries bondées et colère populaire rythment cette fête marquée par une tension exceptionnelle sur le marché, alimentée par une offre réduite et une demande explosée. Dans ce contexte, les abats refont surface dans les assiettes marocaines. Ni super-aliments, ni déchets, cet héritage culinaire est une richesse nutritionnelle à manier avec précaution. Trésors ou dangers ? Tout dépend de leur origine, de leur hygiène et de la modération. Selon Dr. Tayeb Hamdi, consommés intelligemment, ils renforcent la santé, mais mal utilisés, ils deviennent vecteurs de maladies. Quel est l’équilibre idéal ? Dans cette ambiance de fête sous tension, un autre débat s’invite à table. Le 9 juin est férié. Cadeau tombé du ciel ? Pas vraiment : sous ses airs de générosité, c’est surtout une invitation à dépenser. Ni cadre, ni communication claire : les entreprises découvrent la nouvelle à la dernière minute. Résultat ? Une improvisation typiquement marocaine où le jour férié ressemble plus à une facture déguisée qu’à un vrai jour de repos. LeBrief vous souhaite Aïd Moubarak Saïd ! Retrouvez nos chroniques sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |