| Bonsoir, Les tensions géopolitiques influencent fortement les marchés financiers, affectant prix et anticipations. Début mars 2026, Casablanca, Paris et Francfort ont chuté face à l’incertitude. Les investisseurs se réfugient dans l’or et les obligations sûres. La volatilité traduit l’ajustement rapide aux risques, la diffusion instantanée de l’information et la difficulté des banques centrales et entreprises à limiter un choc durable. Dans un autre registre économique, porté par des investissements chinois, le Royaume devient un centre stratégique pour l’automobile et les batteries électriques. Entre ressources locales, accords commerciaux et infrastructures, le Maroc attire constructeurs et équipementiers chinois. Pendant ce temps, l’Afrique reste vulnérable face aux fluctuations énergétiques mondiales. La guerre au Proche-Orient et les tensions sur le détroit d’Ormuz propulsent le baril à 80 dollars, plaçant le continent dans un paradoxe. Les pays producteurs profitent de recettes accrues, tandis que les importateurs subissent inflation et déficits. Même continent, autre secteur, à Nairobi, lors de la session inaugurale de l'Africa Press day, une question n’a eu de cesse de revenir, « Where is the money ? ». Problème des arbitrages budgétaires, des pertes économiques liées aux maladies et du financement durable des systèmes de santé. La santé coûte cher, surtout quand on n’investit pas dedans. Participez à notre sondage de la semaine et dites-nous ce que vous avez le plus changé dans vos habitudes ces derniers ramadans. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |