| Bonsoir, Chaque rentrée scolaire au Maroc ravive le débat sur le coût élevé de l’enseignement privé. Entre inflation, masse salariale et services annexes, les hausses sont parfois incomprises par les parents. « La qualité a un coût » : un directeur éclaire les mécanismes derrière les tarifs et rappelle que le privé reste attractif, mais inaccessible pour beaucoup. L’accessibilité et l’inégalité demeurent des enjeux majeurs. Dans un autre registre, depuis le décès du Cheikh Moulay Jamal Eddine, la zaouïa Boutchichia est minée par une querelle de succession entre ses deux fils, Mounir et Mouad. Un conflit fraternel inédit bouleverse l’équilibre de l’une des plus influentes confréries soufies. Ces tensions ont conduit à l’annulation du grand rassemblement du Mawlid Annabawi, symbole d’une division qui fragilise son unité et son rayonnement. Enfin, à l’échelle continentale, depuis vingt ans, l’Afrique tente de combattre la corruption avec des conventions et stratégies, mais les résultats restent limités. Chaque année, 88 milliards de dollars s’évaporent, privant le continent de 3,7% de son PIB. Entre blanchiment, évasion fiscale et failles juridiques, les mécanismes de coopération peinent. L’urgence est désormais de renforcer la gouvernance et protéger les ressources africaines. Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |