| Bonsoir, Le rapport du PNUD et de la CESAO présente le Maroc comme un acteur émergent de l’intelligence artificielle. Sans rivaliser avec les pays du Golfe, le Royaume développe progressivement ses infrastructures numériques, ses laboratoires et des usages concrets. Une présence discrète aujourd’hui peut devenir un levier stratégique demain. Le défi reste de structurer un écosystème solide autour des talents, des investissements et des partenariats. Sur le plan économique, l’économiste Mohamed Karim estime que la fiscalité marocaine repose trop sur les salariés et une minorité d’entreprises, tandis que certaines activités restent peu taxées. Il plaide pour une réforme axée sur l’élargissement de l’assiette fiscale et la modernisation du contrôle. Plus de recettes ne signifie pas forcément plus d’impôts. La facture électronique est présentée comme un levier majeur pour réduire la fraude et améliorer l’efficacité fiscale. À l’échelle internationale, en recevant successivement Donald Trump puis Vladimir Poutine, Xi Jinping met en scène l’ambition chinoise de s’imposer comme un centre d’influence mondial. La visite du président russe confirme aussi le renforcement d’un partenariat devenu plus déséquilibré au profit de Pékin. La Chine affiche sa puissance, mais redessine aussi les rapports de dépendance. Moscou, fragilisé par son isolement, apparaît désormais davantage dépendant de son partenaire chinois. Participez à notre sondage de la semaine et dites-nous sur quoi les Marocains peuvent réduire leurs dépenses en premier ? Bonne soirée, à demain ! Retrouvez nos chroniques LeBrief sur Le Battement et suivez-nous sur notre chaine WhatsApp pour rester informé en temps réel. |